L’énergie libre  
par Ed. CRAY  
et la TESTATIKA  
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David  
Giquello  
www.tesla3.com  
David Giquello  
L'énergie libre  
par Ed. GRAY  
et la TESTATIKA  
Lestubes à éclairs de TESLA  
pour produire l'électricitéfroide  
1
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Ce livre est écrit, édité et-publié par David Giquello, qui a aussi réalisé les traductions et les  
annotations graphiques.  
ISBN :978-2-9589061-7-7, dépôt légal 10/2024.  
Site de référence pour ce livre : www.tesla3.com  
Ces traductions et réflexions que je mène (pour que vous n'ayez pas à le faire), prennent  
beaucoup de temps et de concentration, et en devant aller travailler à plein temps dans  
une entreprise pour financer ma vie matérielle, cela prendrait des années ! J'adopte donc  
un train de vie très économe pour pouvoir me consacrer à ces documentations, et j'ai hâte  
d'avoir fini le décorticage des informations utiles pour enfin passer à la phase de  
prototypage, qui elle aussi demandera du temps et de l'argent, comme on dit.  
Ma page d'auteur est ici, uniquement sur Amazon pour des raisons de coût et de simplicité  
d'utilisation : https://amzn.to/3\/OBTIm  
Alors merci d'avance de votre aide en achetant mes livres et de passer ces infos autour de  
vous, et bonne lecture et mise en pratique.  
© David Giquello, licence CC BY-NC-ND 4.0 DEED : Attribution obligatoire - Pas d’utilisation  
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décrites par la licence.  
Avertissement: Toutes les informations contenues dans ce livre sont fournies à  
titre purement informatif et éducatif, et aucune responsabilité d'aucune sorte ne sera  
acceptée par son auteur. Toutes expériences ou fabrications réalisées à partir des  
informations trouvées dans ce livre peuvent être dangereuses et sont à votre seule  
responsabilité. Je recommande aux mineurs et aux personnes non qualifiées de ne  
pas pratiquer des expérimentations avec ces systèmes et de se référer à des  
professionnels autorisés.  
2
Table des matières  
Introduction  
4
5
TESLAmis en pratique par EdGRAY  
Latourmente d'un inventeur au bon cœur  
Testde performance en Californie  
Letube de GRAYpar JohnBEDINI  
Peter LINDEMANN étudie les inventions de GRAY  
Letube de GRAYpar Bruce PERREAULT  
Etude de GRAYpar l'ingénieur McKAY  
Rapport de l'ingénieur MAGRATTEN  
Réplication par Fred  
9
11  
14  
23  
41  
44  
79  
108  
113  
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188  
233  
235  
241  
245  
Lesbrevets d'Edward Vincent GRAY  
Edwin GRAYdans la presse  
Aaron MURAKAMI sur le tube de GRAY  
TESTATIKA,générateur Suisse à électricité froide  
Annexe : Limitations de l'utilisation des arcs  
Annexe : La machine de PIDGEON  
Annexe : Lescascadesd'électrons  
Annexe : Générateur de Marx  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Introduction  
Ce livre sur Ed GRAY est mon cinquième dans la série sur les sources d'énergie libre  
trouvées par des inventeurs et des scientifiques du monde entier depuis plus d'un  
siècle. Bien sûr aujourd'hui le grand public n'a toujours pas accès à des produits  
manufacturés qui utilisent ces systèmes, et la majorité des gens pensent que c'est  
parce que l'énergie dite libre n'existe pas, je dis libre car elle n'appartient à personne,  
et que tous cesdécouvreurs sont des farfelus ou des escrocs.  
Pourtant ce sont des doctorants (PhD), des ingénieurs, des techniciens qualifiés  
reconnus ou des personnes au-dessus de tout soupçon qui ont mis au point ces  
technologies qui permettent de faire apparaître une forme d'énergie qui peut ensuite  
être transformée pour faire fonctionner les moteurs ou les appareils électriques que  
nous possédons déjà. Il y a aussi tous ces scientifiques qui ont trouvé des équations  
et des preuves physiques de la possibilité d'augmenter la quantité d'énergie présente  
dans notre espace-temps. Ces appareils ne contredisent pas les lois physiques  
présentées dans les manuels scolaires, simplement ils démontrent qu'une partie des  
éléments de notre univers sont omis dans ceslivres et dans les enseignements utilisés  
par les scientifiques lambda.  
Dans un monde où la plus grande source de profits est dans la fourniture d'énergie  
payante aux habitants, on comprend que des investisseurs avides fassent tout pour  
empêcher la venue sur le marché de machines qui permettent de se passer de leur  
production énergétique qui leur rapporte tant.  
Tout a commencé sérieusement avec Nikola TESLA, quand il a étudié ces chocs  
électriques qui tuaient des techniciens lorsqu'ils fermaient l'interrupteur des grosses  
dynamos à courant continu fabriquées par Edison. Une sorte d'onde puissante  
apparaissait et se propageait dans l'espace, et tuait toute personne proche de  
l'interrupteur. Dans mon livre dédié à TESLAvous lirez toutes sesexplications que j'ai  
traduites depuis ses documents originaux, ainsi que la validation de plusieurs  
scientifiques et ingénieurs. Ce fut la découverte de l'énergie rayonnante, que des  
physiciens appellent maintenant l'énergie négative, qui viendrait d'une autre  
dimension de notre univers, au-delà de la partie matérielle de notre monde.  
Dans cette série de livres vous découvrez des dizaines de méthodes qui permettent  
de faire apparaître cette énergie, ainsi que les procédés pour la rendre utilisable par  
nos moteurs et appareils modernes. Je me suis limité à 250 pages par livre pour des  
raisons pratiques, mais croyez bien qu'il y a 100 fois plus d'informations sur le sujet  
disponibles en anglais, et que des milliers de personnes témoignent, souvent avecdes  
photos et vidéos à l'appui de leurs réplications réussies de cesinventions.  
Enrevanche il est toujours interdit d'engager la production àgrande échelle et la vente  
de ces appareils qui nous libèrent de la connexion au réseau électrique ou de  
l'indépendance énergétique pour nos véhicules de transport.  
Avec ce cinquième livre vous avez donc déjà plus de 1200 pages de traductions, de  
photos, et de liens pour mener votre propre enquête, et surtout pour passer à la  
réalisation de vos propres machines à énergie libre, pour le fun et pour l'avenir, pour  
la liberté et pour la vérité.  
4
TESLA mis en pratique par Ed GRAY  
Edwin GRAY appliquait les découvertes de TESLA  
Celivre présente les appareils fabriqués par Ed GRAYet ses assistants, dans les années  
1960-70, avec bien sûr des articles de presse sur ses moteurs électriques de voiture  
qui fonctionnaient sans avoir à recharger leurs batteries, ou très rarement en tout cas,  
mais surtout, je partage ici toutes les informations disponibles sur les tubes à  
étincelles qui sont à la base de tous les appareils et démonstrations de GRAY.  
Mes livres étant destinés à réunir les informations vérifiées et traduites par moi-  
même, qui permettent de fabriquer, pour de vrai, des appareils qui produisent de  
l'énergie libre, et non pour parler ou présenter des faits extravagants ou excitants, je  
m'étends peu sur les moteurs électriques de GRAY,mais par contre il y a dans ce livre  
une profusion d'informations sur la composition des tubes de conversion de l'énergie  
rayonnante et sur le circuit qui produit les étincelles nécessaires à la génération de  
cette énergie. De plus, GRAY accumulait l'énergie dans des batteries au plomb, mais  
n'a jamais vraiment discuté de cette partie de ses machines, sauf qu'il avait mis au  
point des batteries spéciales qui se chargeaient beaucoup plus vite, et je vous  
recommande donc de lire mon livre sur John BEDNI, qui lui, avait beaucoup étudié  
l'effet provoqué dans les batteries, et qui contient aussi les explications scientifiques  
données par le physicien Colonel Thomas BEARDEN.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
En effet, pour celles et ceux qui ont étudié un large spectre d'informations sur la  
production d'énergie libre, il est évident que EdGRAYavait repris les travaux de Nikola  
TESLA sur l'étude des effets des étincelles de courant continu haute tension brèves,  
qui génèrent des ondes d'électricité froide, ou énergie rayonnante comme l'appelait  
TESLA, qui serait en fait de l'énergie négative provenant d'au-delà de notre espace-  
temps, de l'autre côté de notre univers physique.  
TESLA avait décrit, comme vous pouvez le vérifier dans mon livre sur Nikola TESLA,  
que ces ondes provoquaient la génération de très grandes quantités d'électrons  
lorsqu'elles rencontraient une surface conductrice comme le métal. Et GRAYavait un  
circuit qui produisait des impulsions de courant continu à haute tension qu'il envoyait  
dans un éclateur, et il avait mis au point son « tube de conversion » autour de ces  
étincelles brusques, composé de cylindres percés en cuivre.  
C'est tout simplement un développement que TESLA aurait pu mettre au point déjà  
dans les années 1880, et permettre à tout le monde de se fabriquer son appareil à  
énergie libre, mais que pour des raisons inconnues il n'a pas fait. Quand on lit les  
descriptions que TESLA donnait de ses découvertes, on envisage immédiatement de  
placer un tube métallique autour d'un éclateur pour récupérer des électrons pour  
faire fonctionner nos appareils électriques, un concept et une réalisation on ne peut  
plus simples, mais personne de l'avait fait ouvertement durant la période entre TESLA  
et GRAY,en tout casnous n'en avons pas de traces.  
Peut-être qu'un facteur déterminant dans les machines de Ed GRAY se situe dans  
l'utilisation de batteries au plomb, qui permettent d'accumuler et de transformer  
l'énergie rayonnante collectée par lestubes en cuivre, et que sanscelail est beaucoup  
plus difficile de produire cette conversion de façon stable et régulière. C'est John  
BEDING qui lui-même a connu Ed GRAY,qui dit, comme vous pourrez le vérifier dans  
mon livre sur sestravaux et sesmoteurs :  
"Cedont nousavonsbesoin,c'estde quelque chosequi convertit cegazen  
électricité... Labatterie est la seulechoseque j'ai trouvée, après40 ansde  
recherches,qui peut convertir cette énergierayonnante en puissanceutilisable."  
JohnBedini (dans le DVDN°2 de la série "Energyfrom the vacuum”, à la minute 26)  
La fameuse machine à énergie libre venant de Suisse, la TESTATIKA,est évidemment  
aussiun système qui produit des étincelles et récupère l'énergie rayonnante dans des  
tube métallique concentrique, avec la particularité annoncée d'avoir deux circuits en  
parallèle mais de direction opposé pour récupérer les 2 polarités, négative et positive,  
de cette énergie rayonnante. C'est pourquoi ce livre consacre plusieurs pages à cet  
appareil, puisque c'est la seule application/réplication de ces découvertes de Nikola  
TESLA qui n'ait jamais été rendue public et popularisée ouvertement, jusqu'à ce que  
son concepteur, PaulBAUMANN, soit d'ailleurs obligé de la faire disparaître.  
RickFRIEDRICH,présenté dans plusieurs de mes livres sansque je n'ai aucun lien avec  
lui, qui est le seul au monde à vendre différents kits pour reproduire certains appareils  
à énergie libre, dit quant à lui, que les étincelles peuvent générer des effets néfastes  
pour le corps à certaines fréquences, ce que TESLAavait découvert, et que l'utilisation  
d'impulsions d'énergie négative envoyées dans des batteries, comme le fait John  
6
BEDINGou les circuits de bobines en résonance comme le fait Don SMITHle fait (sujet  
d'un autre de mes livres), sont 2 méthodes beaucoup moins dangereuses et plus  
fiables que l'utilisation d'étincelles comme avec Ed GRAY. Je vous laisse donc  
expérimenter pour faire votre choix I  
I
1 /  
L U .  
4P*  
X
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
8
Latourmente d'un inventeur au bon cœur  
Par le Dr Peter Lindemann  
Sourcedisparue http://www.free-energy.cc/gray.html.  
En 1958, Edwin V. Gray, Senior a découvert que la décharge d'un condensateur à  
haute tensionpouvait être déclenchéepar un chocélectrique et libérer une énorme  
décharge électrostatique rayonnante. Cette pointe d'énergie était produite par ses  
circuits et capturée dans un dispositif spécial que M. Gray appelait son « tube de  
commutationd'élément de conversion». Laforme d'énergie froide et non choquante  
qui sortait de ce « tube de conversion » alimentait toutes ses démonstrations, ses  
appareils et sesmoteurs, et rechargeait sesbatteries. M. Gray qualifiait ce processus  
de « divisiondu positif » (Splitting the positive).  
Au cours des années 1970, sur la base de cette découverte, M. Gray a développé un  
moteur d’automobile électrique de 80 ch qui maintenait ses batteries chargées en  
permanence. Des centaines de personnes ont assisté à des dizaines de  
démonstrations que M. Gray a faites dans son laboratoire. Son histoire est bien  
documentée dans les documents suivants.  
Edwin Gray est né à Washington DCen 1925. Il était l’un des 14 enfants. À l’âge de 11  
ans, il s’est intéressé au domaine émergent de l’électronique, lorsqu'il a assisté à  
certaines des premières démonstrations de radars primitifs testés de l'autre côté du  
fleuve Potomac. Il a quitté la maison à 15 ans et s'est engagé dans l'armée,  
fréquentant leur école d'ingénieurs pendant un an avant d'être découvert et  
honorablement libéré pour cause d'être encore mineur. Après l'attaque de Pearl  
Harbor, il s'est réengagé dans la marine et a servi pendant trois ans dans le Pacifique.  
Après la guerre, il travaille comme mécanicien et poursuit ses études en  
électromagnétisme. Après des années d'expérimentation, il apprend à « séparer le  
positif » en 1958 et fait fonctionner son premier modèle de moteur E.M.A., Electric  
Magnetic Association, en 1961. Son troisième prototype EMA est testé avec succès  
pendant 32 jours d'affilée avant d'être démonté pour analyse. Fort de ce rapport, Gray  
se met en quête de financements sérieux. Après avoir essuyé le refus de toutes les  
grandes entreprises et groupes de capital-risque qu'il approche, il crée sa propre  
société en commandite en 1971. Début 1973, EVGray Enterprises, Inc. dispose d'un  
bureau à VanNuys, en Californie, de centaines d'investisseurs privés et d'un nouveau  
prototype de moteur EMA (n° 4). Ed Gray a également reçu un « certificat de mérite  
» de Ronald Reagan,alors gouverneur de Californie.  
À l'été 1973, Gray faisait des démonstrations de sa technologie et recevait des  
critiques très positives de la part de la presse. Plus tard dans l'année, Gray s'associa  
au concepteur automobile Paul M. Lewis pour construire la première voiture  
électrique sanscarburant aux États-Unis. Mais les ennuis se préparaient.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Le 22 juillet 1974, le bureau du procureur du district de LosAngeles a perquisitionné  
le bureau et le magasin d'EVGray Enterprises et a confisqué tous leurs dossiers  
commerciaux et prototypes fonctionnels. Pendant 8 mois, le procureur a essayé de  
convaincre les actionnaires de Gray de porter plainte contre lui, mais personne n'a  
voulu. Gray a finalement été accusé de « vol qualifié », mais même cette fausse  
accusation n'a pas tenu et a finalement été abandonnée. Enmars 1976, Gray a plaidé  
coupable de deux violations mineures de la SEC, a été condamné à une amende et  
libéré. Le bureau du procureur n'a jamais rendu ses prototypes.  
Malgré ces difficultés, un certain nombre de choses positives se produisirent. Son  
premier brevet américain, sur la conception du moteur, fut délivré en juin 1975 et, en  
février 1976, Gray fut nominé pour le titre « d'inventeur de l'année » pour « avoir  
découvert et prouvé une nouvelle forme d'énergie électrique » par l'Association des  
avocats en brevets de Los Angeles. Malgré ce soutien, Gray resta beaucoup plus  
discret après cette période.  
À la fin des années 1970, Zetech, Inc. acquit la technologie de Gray et EVGray  
Enterprises cessa d'exister. Au début des années 1980, Gray proposa au  
gouvernement américain satechnologie pour renforcer le programme SDIde Reagan.  
Il écrivit en fait des lettres à tous les membres du Congrès,sénateurs et représentants,  
ainsi qu'au Président, au vice-président et à tous les membres du cabinet. Il est  
remarquable de constater qu'en réponse à cette campagne de lettres, Gray ne reçut  
aucune réponse ni même un accuséde réception !  
Au début des années 1980, Gray vivait à Council, dans l'Idaho, où il écrivit et obtint  
ses deux autres brevets américains. En 1986, il possédait une installation à Grand  
Prairie, au Texas, où un certain nombre de nouveaux prototypes de moteurs EMA  
furent construits. En 1989, il travaillait sur des applications de propulsion de cette  
technologie et conservait sarésidence à Council, dans l'Idaho, ainsi que des ateliers à  
Council, Grande Prairie et Sparks, au Nevada.  
Edwin V. Gray est décédé dans son atelier de Sparks, dans le Nevada, en avril 1989,  
dans des circonstances mystérieuses. Il avait 64 ans et était en bonne santé.  
10  
Testde performance en Californie  
Source disparue par EvGray Enterprises  
« Centrale électrique du futur »  
Croiriez-vousqu'un moteur alimenté par batterie recycle l'énergie et est donc efficace  
à plus de 90 %?  
Comment ? En générant des impulsions électriques de 2 500 volts au moyen d'un  
générateur EvGray et en les stockant dans une batterie de condensateurs à bain  
d'huile, puis en les introduisant dans le champ et l'enroulement du rotor au moment  
précis où elles sont nécessairesau moyen d'un programmateur breveté situé à l'avant  
de l'arbre du rotor.  
Performances : Les tests effectués sur le modèle d'essai de 32 CV par le Crosby  
ResearchInstitute (BeverlyHills,CA)ont montré les résultats suivants :  
Lemoteur EMA aété utilisé avecune charge dynamométrique de 10 CVà1100 tr/min.  
Cette puissance de sortie est de 7460 watts. Lapuissance totale disponible des quatre  
batteries était de 5454 watts pendant une heure. La puissance totale de la batterie  
consommée par le moteur pendant une durée de 21 minutes n'était que de 9,75  
watts, soit 26,8 watts par heure.  
Lesystèmea fonctionnéen continupendant 203 heures(8 jourset demi) à 10 CVet  
1 100 tr/min aveclesquatre batteries sansrecharge.  
Les batteries utilisées étaient des batteries au plomb-acide classiques avec une  
espérancede vie de 2 à 3 ans et pouvaient être rechargées plusieurs centaines de fois.  
Généralités : Les chiffres de performance estimés, en utilisant le moteur de 50 CV  
dans une voiture, sont de 300 miles par charge avec des vitesses de pointe  
supérieures à 50 mph. Cette prédiction stupéfiante est une prévision prudente basée  
sur les performances des voitures électriques actuelles et les nombreux tests  
effectués chez EvGray.  
Nous avons également développé une batterie à charge rapide et à faible résistance,  
grâce à une nouvelle méthode de fabrication de batteries au plomb-acide qui  
permettra de charger une batterie de 12 volts, 14 ampères en 10 minutes avec une  
espérance de vie normale de 2 à 3 ans (pas encore en fabrication). Tattler Weekly  
publie occasionnellement un rapport d'avancement sur ce moteur.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Des photos exclusives  
Fabriqués par GTDurnford, en 1974, 75 et 76  
Ellesproviennent des archives du groupe Yahoo  
Source disparue http://tech.qroups.yahoo.com/aroup/alfenerqy/  
12  
Th* copper titbos collectors an voxy short in  
ItMgdi, may ho 3 to 4-iwch. dlamoter, a*< 3 or  
m on an co-coatnd for «ach sparte devico ...  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Le tube de GRAY par John BEDINI  
Source disparue sur KEELYNET,qui était un site de référence de feu Jerry DECKER  
Avec l'aimable autorisation de JohnBedini - 05 juin 01  
Peter Lindemann a découvert un lien important entre le mystérieux tube de  
conversion de puissance breveté et utilisé par Ed Gray avec les moteurs à impulsions  
haute tension de John Bedini et l'utilisation par Tesla d'impulsions unidirectionnelles  
pour produire une large gamme de phénomènes, comme le détaille son nouveau livre  
et sa vidéo, disponibles sur son site Web. De plus, Peter a publié de nombreux dossiers  
historiques sur Gray, Tesla et d'autres corrélations pour faire avancer les choses et  
tenter de redécouvrir et de reproduire les phénomènes démontrés par Ed Gray.  
Ce fichier contient la majorité des informations fournies par John Bedini qui a  
rencontré Ed Gray, a étudié son tube de conversion de puissance et a construit ce tube  
qui est présenté ci-dessous avec les détails de construction. Le site Web de John est  
répertorié ci-dessous et vous pouvez cliquer sur son nom si vous souhaitez lui envoyer  
un e-mail avec des questions spécifiques.  
Bedini a construit de nombreux moteurs au fil des ans et a publié librement les détails  
de conception et de construction sur son site Web. Il a toujours partagé des  
informations sur les subtilités de la construction non seulement de moteurs à haut  
rendement mais dans certains cas, de moteurs qui rechargent leurs batteries tout en  
supportant des charges comme cela a été récemment signalé dans le Tennessee.  
Source disparue http://www.escribe.com/science/keelynet/ml0396.html  
Peter donnera une conférence sur ce sujet dans sa présentation « World of Free  
Energy » à la conférence KeelyNet Convergence les 16 et 17 juin 2001 à Dallas, comme  
indiqué sur http://www.keelynet.com/knconf.htm, source disparue.  
Deux des moteurs originaux d'Ed Gray seront également présentés par Norman  
Wootan et un autre moteur à impulsions développé et démontré par Doug Konzen  
(qui utilise le nom d'écran « Konehead »). La série d'échanges de courriers  
électroniques suivante provient de la liste de discussion KeelyNet Interact, partagée  
avec beaucoup de gentillesse par John Bedini et Robert Calloway.  
John a encore déchiré le voile du secret sur le tube de puissance en envoyant sa photo  
d'expérience de 1979 et ses notes de laboratoire pour que tout le monde puisse les  
étudier.  
14  
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Reproduction du système de GRAYpar John BEDNI.  
Malheureusement en résolution numérique faible de l'époque.  
De John : Postez le tube si vous le souhaitez, ces tubes ont un diamètre d'environ 3  
pouces, soit 75 mm, l'espacement des grilles est de 1/4 pouce entre les grilles, soit 6  
mm, des tiges en laiton de 5 pouces de long, soit 12 cm de long, et de 1/4 pouce de  
diamètre, soit 6 mm, avec des embouts argentés.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
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Dessins faits par John BEDINI  
Je n'ai trouvé que celui-ci-dessus en photo haute résolution de l'original.  
16  
Lestubes à éclairs de TESLA pour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
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Lestubes à éclairs de TESLA pour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Réponses de BEDINI  
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Ed Grays Power Conversion Tube  
courtesy John Bedini - 06/05/01  
Source http://www. tuks.nl/Mirror/Bedini/powrtube.htm  
De : Jerry W. Decker ; Envoyé : samedi 2 juin 2001  
Objet : Lindemann sur le monde de l'énergie libre  
Salut tout le monde I J'ai reçu ce qui suit de John Bedini concernant les bobines de  
Gray, le tube de conversion de puissance et ce qui se passe avec le moteur ;  
johnl répond : Jerry - Tu peux m'entraîner dans tout ça autant que tu veux, les  
réponses ont été données à tout le monde, à chaque fois que j'ai posté quelque chose  
avec toi, COMME JE L'AI DIT AVANT IL N'Y A PAS DE SECRET POUR LA MACHINE DE  
GRAY JE NE SAIS PAS CE QU'IL Y A DE SI MAGIQUE DANS UN TUBE CACHÉ QUE GRAY  
AVAIT.  
J'ai donné à Peter mes notes de laboratoire sur ce tube. Il a ma permission d'en faire  
ce qu'il veut. Peter vous a donné toutes les réponses, non seulement dans son livre,  
mais aussi dans votre groupe de discussion, mais encore une fois, « NOUS SOMMES  
TOUS AVEUGLES ».  
Il vous a dit à tous dans le groupe que c'est la façon dont vous captez l'énergie qui  
compte ll! ll! l! ! ! l Qu'est-ce qui est si difficile à comprendre pour vous tous ? C'est  
presque comme si nous ne parlions pas la même langue. Passons maintenant aux  
choses sérieuses...  
Tout d'abord, les moteurs présentés sur Internet sont quelque chose de différent sur  
lequel Gray travaillait. « » » » » » LES BOBINES NE SONT PAS LES MÊMES QUE LE  
MOTEUR QUE J'AI VU AU DÉBUT » » » » » » » » qu'est-ce que cela dit à tout le monde  
???  
Quelqu'un peut-il me répondre sur le fonctionnement de ces tubes ? NON PARCEQUE  
VOUS LESCHERCHEZ,VOUS NE LESTROUVEREZ PAS,et personne ne peut les fabriquer  
si vous ne les comprenez pas.___________________________________________________  
TESLA A UTILISÉ LESMÊMES TUBES QUI ONT FAIT  
______________F_ONCTIONNER SA VOITURE II!!!!!!!!. _______________  
J'ai aussi dit que le moteur de l'écolière (Moteur Bedini SSG) donnait toutes les  
réponses au problème de l'énergie libre. Il n'y aura pas de kit que quelqu'un peut  
acheter chez Radio Shack, la recherche dans ce domaine demande un travail acharné.  
La machine suisse (La TESTATIKA) utilise les mêmes tubes, POURQUOI PARCE QUE  
C'EST LA SEULE FAÇON DE CHANGER LA FORME DE L'ÉNERGIE EN QUELQUE CHOSE  
D'UTILISABLE.  
Diviser le positif, qu'est-ce que cela signifie, cela signifie qu'une forme inférieure  
d'énergie positive est transformée en une forme supérieure, mais ce sont la même  
20  
énergie potentielle, sauf qu'elle est maintenant utilisable pour effectuer un travail «  
PUISSANCE RÉELLE EN WATTS » ou si vous diriez AMPS fois VOLTS.  
Je vous ai déjà dit que tout le monde attrape la grippe, ce qui vous rend malade, vous  
ne l'attrapez pas simplement, cela prend du « TEMPS ». Le temps est le facteur clé  
dans les moteurs pulsés (« de GRAY ») ....  
IL FAUT DU TEMPS POUR STOCKER LA CHARGE À UN CERTAIN POTENTIEL AVANT DE  
POUVOIR L'UTILISER POUR LA DÉCHARGER DANS QUELQUE CHOSE.  
Dans quelque chose, c'est-à-dire une batterie de stockage ou une charge que les  
compteurs peuvent mesurer.  
Fermer la boucle, VOUS NE POUVEZ PAS, l'énergie libre ne fonctionne pas de cette  
façon, les boucles ne sont jamais fermées dans aucune machine qui est au-dessus  
de l'unité. ____________________________________________________________________  
LESDEUX ÉNERGIES SONT DIFFÉRENTES  
_________________car les deux POSITIFS SONT DIFFÉRENTS._________________  
Ils sont au même potentiel mais l'un faible, l'autre collecté et fort en décharge. Charge  
stockée, Temps, décharge vers quelque chose, pas de boucle fermée, ce sont les clés  
de l'énergie libre, et elle n'est pas gratuite, vous devez travailler pour l'obtenir.  
Au fait, le moteur fonctionne sans le tube, juste un peu plus fort avec lui et avec un  
délai de temps.  
Quelqu'un peut-il me répondre sur le fonctionnement des tubes et nous aurons une  
vraie discussion sur Gray, puis je vous donne une photo d'un tube de type pro, prise  
avec un appareil photo numérique que j'ai construit il y a quelque temps pour une  
autre machine. Et vous pouvez poster ceci...  
John  
De : Jerry W. Decker ; le 5 juin 2001  
Salut tout le monde ! John Bedini a écrit ceci :  
Jerry, l'énergie est produite dans la contre FEM ou les pointes uniquement, mais  
elles ne sont pas utilisables tant qu'elles ne sont pas converties par le condensateur  
pour être déchargées dans une batterie secondaire mais au bon moment.  
Alors voilà Ed Gray, il le savait, donc il a dû développer une norme différente, un  
nouveau moteur avec plus d'inductance dans les bobines. Aucune bobine de recharge  
n'est nécessaire car la bobine d'alimentation fournit toute l'énergie sous forme de  
pics. Vous savez ce que tous les ingénieurs font avec des diodes parce qu'elles brûlent  
leurs circuits. Vous pouvez produire de l'énergie gratuite à tout moment si des règles  
simples sont respectées.  
Il n'y a pas d'astuce cachée ici. En fonction de la quantité d'énergie nécessaire, tout  
cela est une question de temporisation pour produire le niveau de tension correct  
pour la décharge dans la batterie. J'ai dit que vous ne pouvez pas fermer la boucle,  
donc le défi de 1 watt n’a aucun sens, sauf pour embrouiller tout le monde et vous  
faire sortir de la piste. Robert a raison de dire que vous faites juste du « fantôme »  
pour renvoyer à la même batterie.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Le tube : Si vous étudiez le tube d'Ed Gray, vous verrez que le tube utilise deux  
électrodes, une électrode haute tension et une électrode bassetension, le côté basse  
tension est sur la batterie primaire et le côté haute tension est sur le côté 3000 volts  
lorsqu'un arc est tiré du rotor de synchronisation, cela complète le circuit entre les  
deux positifs, l'un de l'onduleur et l'autre du positif de la batterie, toutes les masses  
sont connectées au même point. Soustrayezmaintenant la différence des douze volts  
et vous avez la tension réelle ou 2988 volts, mais c'est une haute tension et ne peut  
pas être utilisée, donc la conversion a lieu dans le tube sur les grilles.  
L'ARC est constitué d'électrons émis (qui) s'envolent des électrodes et sont stockés  
sur les grilles. C'est l'électricité froide dont Gray a parlé et comment elle a été  
collectée.  
Si cela est vrai, alors une antenne connectée à une bobine de tant de tours est  
redressée et stockée dans une bouteille de Leyde.  
L'écartement du tube est réglé à 1/32 de pouce, soit 0,8 mm, lorsque la décharge a  
lieu, l'électricité froide est envoyée à travers les grilles des tubes vers la batterie de  
stockage que vous chargez, et vous le faites gratuitement. Et vous n'avez pas fermé la  
boucle du-circuit.  
Gray était trop près de fournir au monde de l'énergie gratuite avec juste une antenne  
de n'importe quelle sorte,,,,,, ALORSILSL'ONTTUÉ.  
Nous avons donc la machine suisse qui fonctionne de la même manière, nous avons  
la machine de Gray, et nous avons la voiture construite par Tesla qui fonctionnait de  
la même manière. Ellesutilisent toutes le même tube, juste des variantes différentes.  
Vous pouvez le faire comme vous le souhaitez pour expérimenter.  
Je l'ai utilisé comme machine médicale avec des courants faibles pour des  
traitements avecune seuleélectrode.  
Bien joué Robert, amuse-toi bien. - John____________________________________  
Essayezcette expérience, prenez trois piles de lampe de poche, mettez-en deux d'un  
côté en série et une de l'autre côté, connectez les deux pôles négatifs ensemble,  
maintenant entre les deux pôles + connectez une lumière, cela sépare les pôles  
positifs. Cela est sur mes pages depuis toujours, mais personne ne l'a compris.  
Jerry, s'il te plaît, poste ceci pour le groupe.  
De : johnl ; À : JerryW. Decker,le 5 juin 2001  
Jerry - Tu fais ce que tu veux avec l'image, ce tube est très difficile à faire, il faut une  
fraiseuse pour le faire et non, ce n'est pas ma version. C'est le tube de Gray, c'est ce  
qui était caché à l'intérieur de la machine suisse et ce que Tesla a également utilisé.  
GrayJet'enverrai les notes de laboratoire, mais je suis sûr que Peter te les donnera.  
Robert est celui-là, il a vraiment bien répondu.  
Postezle tube si vous le souhaitez, cestubes ont un diamètre d'environ 3 pouces, soit  
75 mm, l'espacement desgrilles est de 1/4 pouce entre les grilles, soit 6 mm, destiges  
en laiton de 5 pouces de long, soit 12 cm de long, et de 1/4 pouce de diamètre, soit 6  
mm, avec des espacesargentés.  
22  
Peter LINDEMANN étudie les inventions de GRAY  
Dansson livre « The Free Energy Secrets of Cold Electricity » (Lessecrets de l'énergie  
libre de l'électricité froide), Peter Lindemann cite et commente les écrits de Gerry  
VASSILATOS et son livre « Secrets of Cold War Technology : Project HAARP and  
Beyound » (Lessecrets de la technologie de la guerre froide : le projet HAARP et au-  
delà), qui explique d'une façon bien documentée le cheminement des découvertes de  
Nikola TESLAconcernant la production et l'utilisation de l'énergie rayonnante.  
Vous trouverez toutes ces traductions en Français dans mon livre sur TESLA, le  
troisième de ma série sur l'énergie libre, ISBN978-2958906153 de 2024.  
Ensuite il passe en revue les brevets et les interventions d'Edwin Gray, qui semble  
clairement avoir reproduit les expériences de Nikola Tesla concernant l'obtention  
d'énormes quantités d'énergie à partir de fortes étincelles, dont les émanations  
radiantes/rayonnantes sont transformées en électricité "normale" grâce à des tubes  
en cuivre concentriques installés près de l'éclateur, et des condensateurs, comme  
Tesla l'avait décrit dans ses publications. Nous verrons plus loin d'autres cas de  
réplications desdécouvertes de Tesla,et à quel point c'est assezsimple et peu coûteux  
à mettre en place. Bien sûr cela implique des hautes tensions et des étincelles de  
puissance léthale. Mais bien d'autres appareils sont à notre disposition aujourd'hui  
qui peuvent se montrer mortels lorsqu'ils sont mal employés, comme les fusils, les  
grille-pain ou les bonbonnes de butane.  
Si nous n'avons pas accès, ni le droit d'utiliser des systèmes à électricité froide, il  
faut doncbien chercherla ou les raisonsailleursque dansleur dangerositéou leur  
complexité.  
Extraitstraduits du quatrième chapitre du livre de Peter Lindemann  
Décoder les brevets de GRAY  
(Decoding Gray's Patents)  
Dans les chapitres précédents, j'ai pris beaucoup de temps pour expliquer les  
subtilités de l'émetteur amplificateur de Tesla en raison de son lien direct avec le  
fonctionnement du circuit d'électricité froide d'Ed Gray.  
Pour mieux comprendre ce qu'est son circuit et comment il fonctionne, la figure 26  
montre le « schéma » de Gray à gauche, tel qu'il est présenté dans le brevet n°  
4 595 975, et à droite, elle montre ce que j'appelle le « schéma du circuit de Gray  
simplifié». Afin de mieux comprendre ce circuit dans sa forme la plus fondamentale,  
j'aimerais éliminer temporairement un certain nombre de composants, qui  
remplissent des fonctions en dehors de son fonctionnement essentiel, comme suit :  
Composants n° 64 et n° 66 (illustrés dans la caseen pointillés) indiquent une  
autre façon de faire fonctionner le circuit à partir d'une alimentation à  
Courant Alternatif. Cespièces peuvent être éliminées sansmodifier le circuit  
de manière significative car le circuit peut fonctionner à partir des batteries.  
Les composants n° 42, n° 44 et n° 46, qui sont les mécanismes de  
dépassement de sécurité mentionnés précédemment, peuvent être éliminés  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
car nous avons appris au chapitre 1, en lisant le texte du brevet, que ces  
pièces sont incluses simplement pour protéger le circuit en casde problème  
où il génère trop d'énergie.  
Le composant n° 26, que Gray appelle un « commutateur », fait partie du  
mécanisme de synchronisation. Cependant, la triode à vide n’28 est  
suffisante pour nous donner les impulsions de synchronisation pour la  
décharge de notre condensateur, donc la triode n°26 peut être éliminée.  
Le composant n° 48 est un mécanisme de commutation qui permet à  
l'opérateur de changer quelle batterie alimente le circuit et quelle batterie le  
circuit charge. Ceci peut être éliminé en indiquant simplement que la  
batterie 18 fait fonctionner le circuit et que la batterie 40 reçoit les  
impulsions de charge.  
U.S. Patent Jun.17, 1986  
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4,595,975  
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64  
42  
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FIG. 5  
22  
Lorsque tous ces composants sont supprimés, nous nous retrouvons avec le  
« Schéma » du circuit simplifié de Gray, comme indiqué sur la partie droite du  
diagramme.  
24  
436  
20  
28  
32  
«2  
12’  
22  
Common Features of Tesla's Magnifying  
Transmitter and Gray*s Cold Electricity Circuit  
Ci-dessus : Points communs entre le Transmetteur Grossissant de TESLA  
et le circuit d'électricité froide de GRAY  
La figure 27 montre le circuit de l'émetteur amplificateur de Tesla à côté du circuit  
d'électricité froide de Gray. J'appelle cela les caractéristiques communes de l'émetteur  
amplificateur de Tesla et du circuit d'électricité froide de Gray. Les caractéristiques  
communes importantes sont les suivantes :  
Ils démarrent tous deux avec une source de courant continu haute tension.  
Dans le cas de Tesla, il s'agit d'un générateur de courant continu haute  
tension, Source « B ». Dans le cas de Gray, cela commence avec une batterie  
n° 18, dont la sortie est hachée via un multi-vibrateur n° 20. Les impulsions  
provenant du multivibrateur alimentent l'enroulement primaire basse  
tension du transformateur n°22.  
L'enroulement secondaire haute tension du n° 22 est ensuite redressé avec  
le pont de diodes, n° 24. La sortie du n° 24 est du courant continu haute  
tension. Mais quoi qu'il en soit, les deux circuits commencent par du courant  
continu haute tension.  
Le composant suivant dans les deux circuits est le condensateur. Dans le  
circuit de Tesla, c'est « C» ; Chez Gray, il s'agit du numéro 16. Lesdeux circuits  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergielibre par Ed.GRAYet la TESTATIKA  
fonctionnent en chargeant le condensateur à plusieurs reprises par la source  
CChaute tension.  
Le composant suivant dans les deux circuits est l'éclateur. Dans le circuit de  
Tesla, il est représenté par « d-d' ». Dans le diagramme de Gray, il s'agit du  
numéro 62. Pour que chaque circuit fonctionne correctement, l'étincelle  
dans l'espace doit être caractérisée par deux caractéristiques :  
premièrement, il doit y avoir un moyen pour garantir que la décharge se  
produira dans une seule direction, et deuxièmement, il doit y avoir un moyen  
de contrôler la durée de l'étincelle. Dans le cas du circuit de Tesla, nous avons  
la pression continue du générateur haute tension pour assurer la décharge  
unidirectionnelle du condensateur, et un champ magnétique à travers  
l'éclateur pour souffler le courant dès son apparition. La durée de l'étincelle  
peut être déterminée à la fois par la force du champ magnétique à travers  
l'espace et par la taille (capacité) du condensateur. Dans le cas de Gray, nous  
savons qu'il utilisait de très gros condensateurs, donc il ne déchargeait pas  
tout le condensateur en même temps. Mais son circuit remplissait deux  
fonctions : la résistance n° 30 limitait le courant dans la décharge, et le tube  
à vide n° 28 pouvait non seulement arrêter la décharge à la durée  
d'impulsion qu'il souhaitait, mais il garantissait également qu'aucune  
inversion de courant ne se produisait dans cette section du circuit. Encore  
une fois, toutes les fonctionnalités nécessaires sont présentes.  
Ensuite, les deux circuits ont ce que j'appelle « l'emplacement préféré pour  
l'événement ElectroRadiant ». Dans le cas de Tesla, ce sont « deux tours de  
fil épais », (« A ») comme il l'appelle, qui constituent le primaire de son  
transformateur électrique. Mais comme nous le savons en lisant Mr  
Vassilatos, il ne s'agit pas d'un transformateur magnétiquement inductif. Le  
couplage magnétique est très faible entre les bobines primaire et secondaire.  
En fait, cet appareil fonctionne selon ce que Tesla appelle ses nouvelles «  
règles d'induction électrostatique ». Dans le cas de Gray, l'emplacement  
préféré pour l'événement ElectroRadiant est ce qu'il appelle son « tube de  
conversion », n° 14. Ce composant est clairement un dispositif  
électrostatique, comme nous l'avons lu plus tôt. Il est spécialement conçu  
pour qu'un événement explosif et électrostatique rayonne depuis son  
élément central.  
Le prochain élément commun est le « moyen préféré pour intercepter  
l'événement électro-radiant ». Dans le cas de Tesla, il s'agit de la bobine  
secondaire de son transformateur, « F » ; c'est la bobine en forme de cône  
ou de spirale dont parle Vassilatos et que nous avons déjà vue dans ses  
brevets. Dans le cas de Gray, ce sont les grilles réceptrices de charges, n° 34,  
qui collectent la tension radiante. Il est important de voir que dans ces deux  
circuits, il n'y a pas de connexion directe entre la source d'énergie et «  
l'élément récepteur ». Seule la charge électroradiante induite apparaît sur  
ces composants de sortie.  
26  
L'élément suivant est la « Connexion préférée à la sortie ». Dans le cas de  
Tesla, le résultat est la connexion à la terre (E) et à la capacité élevée (E) qui  
constitue son système de diffusion mondiale. Dans le cas de Gray, les  
décharges de sortie des « grilles de réception de charges » sont dirigées vers  
la charge inductive, n° 36. Cet élément peut représenter soit les aimants  
sauteurs, soit la sortie d'un transformateur qui faisait fonctionner son circuit  
électrique froid, soit les aimants répulsifs de son moteur. Encore une fois,  
chaque circuit a un moyen préféré pour intercepter l'événement électro-  
radiant et une méthode préférée pour le connecter à la sortie.  
Et finalement, Gray a pu reconvertir une partie de cet excès d'énergie en  
électricité ordinaire et en recycler suffisamment pour recharger sa batterie,  
comme nous l'avons lu plus tôt. Tesla n'était pas concerné par ce procédé de  
recyclage, puisque son système était conçu pour être alimenté par une  
_______centrale hydroélectrique.____________________________________________  
Il ressort donc clairement de cette analyse que l'émetteur amplifiant de Tesla et les  
circuitsd'électricité froide de Gray sont, à toutes fins utiles, le même circuit. Ils font  
les mêmes choses, aux mêmes endroits, de manières légèrement différentes, et ils  
prétendent tous deux produire des gains extrêmement élevés d'une forme froide  
d'énergie « électrostatique » en sortie.  
Le système de Tesla était évidemment bien plus vaste puisqu'il prévoyait d'alimenter  
le monde entier en électricité. Gray prévoyait seulement d'alimenter votre maison ou  
votre voiture. Mais à toutes fins utiles, ces systèmes remplissent les mêmes fonctions  
et libèrent le même mécanisme de gain « ElectroRadiant ».  
PRESÇRREO  
SOURCE 0 ‘  
LOCATION F OR  
ELECTRO-RAOIANT  
EVENT  
SPARK-GAP  
CAPACITOR  
HlGH VûuTAGE  
DIRECT CURRENT  
M E A N S T ü  
ENSURE  
MEANS TO  
CONTROL  
PULSE DURATION  
Figure 27  
ÜNIOlRECTlONAL  
OlSCMARGE  
PREFERREO  
MEANS TO  
INTERCEPT ÎME  
CONNECTION TO  
THE PREFERREO  
OUTPUT (LOAC>  
RECYCLE  
ENERGY BACK  
TO SOURCE  
EtEC’RO-RAOiANT  
EVENT  
Common Features of Teslas Magnifying  
Transmitter and Gray’s Cold Electricity Circuit  
Ci-dessus : Points communs entre le Transmetteur Grossissant de TESLA  
et le circuit d'électricité froide de GRAY  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Une fois de plus, la figure 28 montre le « schéma » du circuit de Graytiré de son brevet  
« Alimentation efficace adaptée aux charges inductives ». Après avoir longuement  
étudié ce diagramme, j'ai réalisé qu'il y avait un certain nombre de problèmes  
fondamentaux dans la façon dont il était dessiné. Tout d'abord, regardons le  
composant n° 42. Comme il est dessiné (rappelez-vous qu'il s'agit d'un dispositif de  
dépassement d'étincelle), il y a une ligne reliant tout le long de la moitié inférieure.  
S'il s'agissait d'une véritable connexion électrique, cela produirait un court-circuit et  
ne permettrait pas au condensateur nQ16 de se charger. On voit donc clairement que  
cette partie du dessin présente des problèmes.  
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22  
FIG. 5  
Nous examinerons ensuite les composants n’26 et n°28 qui sont définis dans le texte  
du brevet comme suit :  
Lacommande du tube de l'élément de commutation de conversion est maintenue par  
le commutateur 26. Une série de contacts montés radialement autour d'un arbre ou  
28  
d'un dispositif de commutation à semi-conducteurs sensible au temps ou à une autre  
variable peut être utilisée pour cet élément de commande.  
Un trajet d'énergie unidirectionnel de type tube d'élément de commutation, 28, est  
introduit entre le dispositif collecteur et le tube d'élément de conversion pour  
empêcher un arc à haute énergie au niveau du trajet de courant du collecteur.  
Sile commutateur n° 26 était un dispositif à semi-conducteurs, il n'y aurait aucun « arc  
électrique » à empêcher. Par conséquent, l'objectif déclaré du numéro 28 dans le  
texte du brevet est trompeur. Cependant, le composant n° 28 est décrit comme un «  
chemin énergétique à sens unique ».__________________________________________  
Gray dit spécifiquement que l'énergie dans cette section du circuit ne peut se déplacer  
que dans une seule direction. C'est la condition importante à établir, car elle est dans  
le strict respect des conditions énoncées par Tesla pour créer l'événement  
"ElectroRadiant".  
Il y a également une autre omission flagrante concernant le composant n° 28. La grille  
de contrôle de ce dispositif triode n'est attachée à rien, et c'est bien sûr ce qui pourrait  
contrôler le moment de la décharge de l'étincelle. Dans le texte du brevet, il n'y a  
aucune mention du fonctionnement du composant n° 28 ni de la façon dont la grille  
est contrôlée.  
Reconnaître que le composant n°28 n'avait aucun moyen d'être contrôlé a été une  
prise de conscienceimportante pour moi.  
Les problèmes suivants que j'ai trouvés concernaient la charge inductive, le  
composant n° 36. Le premier est que le n° 36 est décrit comme un inducteur mais  
n'est pas illustré par un symbole de bobine comme nous le voyons avec les  
composants n° 22 et n° 66. Deuxièmement, il y a aussi deux flèches impaires associées  
à ce composant. Le texte du brevet implique qu'il peut s'agir en réalité de deux  
bobines qui se repoussent pour produire un travail mécanique. En gardant cela à  
l'esprit, les flèches peuvent représenter l'idée de deux membres éloignés l'un de  
l'autre d'une manière ou d'une autre. Ceci n'est pas précisé dans le texte du brevet.  
Troisièmement, nous ne voyons aucun chemin réel de courant à travers ce  
composant, nous ne savons donc pas où va la décharge. Et enfin, quatrièmement, le  
circuit arrive au deuxième condensateur, n° 38. Dans le texte du brevet, ce composant  
est décrit comme faisant partie du mécanisme de recharge. Cependant, aucune de  
ces connexions de composants n'a de sens. Par exemple, si des impulsions provenant  
de l'inducteur n° 36 commencent à charger le condensateur n° 38, aucune connexion  
de circuit n'est montrée qui permettrait de le décharger. Par conséquent, en raison de  
ces omissions, j'en suis venu à considérer cette section du circuit davantage comme  
un schéma fonctionnel que comme un véritable schéma.  
Jesuis arrivé à la conclusion que tout ce qui est vraiment évident, c'est que les grilles  
de réception de charge sont en relation avec la charge inductive, qui est en relation  
avec le condensateur de réception, qui est en relation avec la recharge de la batterie.  
Par conséquent, cette section est un schéma fonctionnel, indiquant simplement que  
ces composants sont en relation les uns avec les autres, plutôt que de montrer  
exactement comment ils sont connectés ensemble.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Alors que nous avançons vers une compréhension plus complète de ce à quoi le  
diagramme schématique de Graypeut réellement ressembler, nous allons maintenant  
tourner notre attention vers son « tube de conversion » (Figure 29).  
C'estfinalement là le cœur du problème, le composantque Graya toujoursappelé  
le « moyen super secret de générer et de mélanger l'électricité statique ». C'est  
l'élément où l'énergiegratuite est générée et collectée. _______________________  
Le tube de conversion est en réalité trois composants en un. Il se compose de la  
résistance #30, de l'éclateur (l'espace entre #32 et #12) et de la zone entourée des  
grilles réceptrices de charges (#34a & #34b).  
Même si cela n'est pas indiqué dans le texte du brevet, nous savonsque l'éclateurest  
évalué à environ 3 000 volts, sur la base des déclarations faites par Gray dans les  
articles de journaux cités au chapitre 1. L'extension arrière de ce que Grayappelle son  
"anode haute tension" (#12) est la surface à partir de laquelle l'événement Electro-  
Radiant sera projeté. Cette explosion d'énergie libre rayonnera depuis le numéro 12,  
perpendiculairement au flux de courant sur le trajet de la décharge d'étincelle se  
déplaçant vers cette surface. Lacomposition matérielle du numéro 12 est représentée  
comme étant relativement épaisse. Ce n'est pas seulement un fil. Mais quelles sont  
sescaractéristiques ? Lebrevet ne les décrit pas. Nous pourrions émettre l'hypothèse  
que ce matériau est un métal nu sans isolation. Il pourra éventuellement avoir une  
finition miroir, en acier inoxydable ou en matériau non magnétique.  
Une grande variété d'options doit être testées ici, mais il est très probable que le  
diamètre de l'élément soit un facteur important, ainsi que le fait qu'il soit plein ou  
creux. Cesquestions doivent être explorées et restent parmi les seules inconnues.  
Lesgrilles réceptrices concentriques (#34a & #34b) autour du #12 sont conçues pour  
intercepter l'événement électro-radiant. Comme indiqué précédemment, le brevet  
indique : « Cet élément utilise une anode bassetension, une anode haute tension et  
une ou plusieurs grilles électrostatiques ou réceptrices de charges ». Cedessinmontre  
clairement deux grilles de réception de charges.Dansla section du brevet de Gray,qui  
fait référence à ce composant, il dit :  
Laforme et l'espacement desgrillesélectrostatiquessont également sensiblesaux  
variationsdesbesoinsd'application,de tension, de courantet d'énergie.  
L'inventeur affirme que, grâce à un accouplement judicieux des éléments du tube de  
conversion et à la sélection appropriée du composants des éléments de circuit du  
système, les résultats théoriques souhaités peuvent être obtenus. L'inventeur prétend  
que ce processus d'accouplement et de sélection est tout à fait à la portée d'une  
technique intensive de recherche et de développement.  
Je suis sûr que c'était sa façon très gentille de dire : " C'est tout ce que je vais vous  
dire, mais vous pouvez probablement le comprendre si vous savezceque vous faites."  
Puisil dit :  
Lemode de réalisation préféré de cette invention suppose simplement une utilisation  
optimale et un bénéfice optimal de cette invention lorsqu'elle est utilisée avec des  
dispositifs énergétiques portables similaires en principe à la batterie à pile humide ou  
à pile sèche.  
30  
Cette invention propose d'utiliser l'énergie contenue dans une pointe électrique  
haute tension générée en interne pour alimenter électriquement une charge  
inductive, cette charge inductive étant alors capable de convertir l'énergie ainsi  
fournie en une sortie électrique ou mécanique utile.  
U.S. Patent Jua 17,1986  
Sheet2of2  
4,595,975  
hï  
ut  
no  
ro  
F I G. 3  
F I G. 4  
50  
50  
30  
12  
Ftgnre 29  
GraysConversionTubeDiagram  
Nous avonsici des déclarations claires de Gray selon lesquelles le tube de conversion  
est la source des sorties utiles. En fait, c'est ce composant qui alimentait sa  
démonstration de sauts d'aimants ; c'est ce qui faisait fonctionner son circuit, qui  
faisait fonctionner la télévision, les radios et les ampoules, et c'est le composant qui  
faisait fonctionner son moteur. ____________________________________________  
C'estl'élément oùl'énergieestà la foisamplifiée et caractériséecomme « électricité  
froide ».  
Désormais, j'appellerai cette structure un « émetteur-récepteur électro-radiant », car  
elle est conçue à la fois pour diffuser et recevoir « l'événement électro-radiant ».  
Cespoints étant établis, il reste encore un certain nombre d'inconnues à explorer. Par  
exemple, il ne semble y avoir aucune disposition, dans cesdessinsou dans le texte du  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
brevet, pour déterminer s'il y a ou non un vide dans cette enceinte, ou si elle est  
remplie d'air ou d'un autre gaz.  
Lescitations de Gray dans l'article de NewsReal révèlent qu'il a appris à exploiter cet  
effet en étudiant la foudre. L'article indique également qu'il aremarqué que les éclairs  
étaient plus forts plus près du sol et qu'il a supposé que cela avait quelque chose à  
voir avec "plus d'air". Il est donc possible que l'intérieur du tube ne soit pas un  
environnement sous vide.  
Bien que nous sachions que la sortie « d'électricité froide » ne vous choquera pas, la  
décharge du condensateur pourrait, donc le casautour du composant n° 50, pourrait  
toujours l'être pour des raisons de sécurité. Deux hypothèses sûressont les suivantes :  
1) # 50 peut être considéré comme un moyen mécanique de maintenir les  
composants ensemble, et  
2) qu'il y a probablement de l'air dans cette enceinte.  
bil»ttrv 31  
l.dxxiii Gra\ und I riî/ Len* in  
Ci-dessus,FIG31 : Edwin GRAYet Fritz LENSen 1973  
Nous ne connaissons pas non plus la taille physique de cet appareil, ni les dimensions  
physiques des grilles de réception de charges, y compris leur longueur ou leur  
diamètre. Autrement dit, jusqu'à ce que nous examinions les preuves  
photographiques de Tom Valentine.  
Sur la figure 30 (et sur la photographie couleur présentée au dos de la couverture du  
livre), EdGray setient devant une réunion de sesactionnaires. Dansl'agrandissement  
32  
de l'image en médaillon sur la couverture arrière, la « composante magique » est  
clairement visible. De nombreuses informations sont révélées sur cette photographie  
sur la disposition de l'appareil ; en particulier, les dimensions physiques des tubes de  
commutation des éléments de conversion, que j'appelle maintenant les émetteurs-  
récepteurs électro-radiants._______________________________________________  
Il ya une rangéede troistubesde conversionet chacunestalimenté par la décharge  
d'un seul condensateur.Trois très gros condensateurs sont facilement visibles. J'ai  
fait numérisercetteimageet lorsquej'airegardélesmarquagessurcecondensateur  
avecun grossissementextrême, elle indiquait « 2 micro-farads» et « 4 000 VoltsDC  
».  
Ainsi, là où le brevet moteur de Gray montre une banque de dix-huit condensateurs  
chargés et déchargés en séquence pour faire fonctionner le moteur, ce n'est pas  
vraiment ce qu'il faisait. Les preuves du brevet du circuit et cette photographie  
montrent clairement que les bobines du moteur étaient alimentées par la sortie des  
tubes de conversion, et non directement par les décharges du condensateur._______  
La photographie ne montre qu'un seul fil sortant de chacun des trois tubes de  
conversionremontant jusqu'aucollecteur,avecun seulretour de fil.  
Il est donc très probable que Gray décharge les grilles de réception de charges vers la  
terre via sesbobines magnétiques. L'agrandissement en médaillon montre clairement  
deux grilles de réception de charges dans le tube, à environ 6 mm l'une de l'autre.  
La manière exacte dont elles sont connectées n'est toujours pas certaine. Le brevet  
suggèreque chaque grille est câblée à la fiche n° 60 et qu'il y a une connexion de là à  
l'inducteur de sortie.  
La figure 31 montre une autre photographie inédite prise par Tom Valentine dans le  
laboratoire d'Ed Gray en 1973, montrant Ed Gray et Fritz Lens sur leur paillasse de  
laboratoire. La disposition des pièces montrée au premier plan est la configuration  
utilisée pour démontrer les « aimants sauteurs ». _____________________________  
Dansla partie inférieure gauchede la photographiesetrouve cequi sembleêtre un  
transformateurà noyaud'air enroulé surun morceaude PVCde 10 cm de diamètre,  
reposant sur des blocs de bois (Figure 32). Cet élément de circuit prend  
probablement la décharge du tube de conversion et la couple inductivement à un  
enroulement secondaire.  
C'est l'enroulement secondaire qui alimente les aimants, qui sont câblés en série, les  
faisant s'éloigner les uns des autres. Afin de créer des impulsions répulsives  
parfaitement synchronisées les unes avec les autres, Gray dispose de ce  
transformateur à noyau d'air qui alimente les aimants simultanément. Il utilise ici un  
transformateur à noyau d'air dans le premier étage, car la fréquence d'impulsion est  
très élevée.  
Une image rapprochée améliorée numériquement de ce composant montre  
l'enroulement central sous la forme de deux couchesde dix tours chacunede ce qui  
ressembleà du fil de bougied'allumage.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Ci-dessus, FIG 32 : La charge inductive de GRAY  
Voilà donc la « charge inductive » de Gray. C'est ainsi qu'il exploite l'énergie des grilles  
de réception de charges du tube de conversion, lui permettant ainsi d'effectuer un  
véritable travail.  
Mais la meilleure preuve qui soutient ce concept de production est peut-être celle  
trouvée dans le brevet américain n° 685 958 de Teslaintitulé « Méthode d'utilisation  
de l'énergie radiante » (Method of Utilizing Radiant Energy).  
La figure 33 montre l'une des illustrations de ce brevet. Ici, nous voyons la plaque "P"  
exposée à une source d'énergie rayonnante puis déchargée vers la terre à travers  
l'enroulement primaire d'un transformateur. Toutes les preuves soutiennent donc  
cette idée de résultat.  
Figure JJ  
Tcsla’s Radiant Kncrev Method  
34  
À ce stade, nous disposons de suffisamment de preuves pour théoriser sur ce que  
pourrait réellement être le schéma du circuit d'électricité froide d'Edwin Gray.  
La figure 34 est un diagramme que j'ai créé, appelé « Schéma probable du circuit  
d'électricité froide d'Edwin Gray ».  
L'avant est identique au dessin de Gray, complet avec la batterie n° 40, le  
multivibrateur n° 20, le transformateur élévateur n° 22, le pont pleine onde n° 24, le  
condensateur n° 16 et les mécanismes de protection, # 42, # 44 et # 46.  
Ensuite, tout comme celui de Gray encore, se trouve le mécanisme de l'émetteur-  
récepteur électro-radiant, # 34, montrant l'éclateur, # 62, la résistance, # 30, la grille  
à vide de la triode est une commande de minuterie de circuit capable de générer des  
trains d'impulsions selon les besoins, avecdes durées d'impulsion comprises entre 10  
et 50 microsecondes.  
Dans la section de sortie, je montre les deux grilles de l'émetteur-récepteur électro-  
radiant, n° 34, câblées les unes aux autres. Elles sont à leur tour connectées au  
primaire du transformateur à noyau d'air, qui est connecté à la terre.  
Le secondaire du transformateur à noyau d'air est un abaisseur de tension pour  
alimenter les lumières et autres appareils moyenne tension.  
Cette section du circuit est également connectée à un autre transformateur abaisseur  
dont le secondaire serait redressé pour charger un autre condensateur, n° 38.  
Au fur et à mesure que les impulsions de courant s'accumulent, ce condensateur, n°  
38, se chargera à une tension supérieure à celle de la batterie n° 18, et commencera  
donc à charger cette batterie secondaire.  
Le mécanisme de dépassement d'étincelle, n° 42, est représenté par deux éclateurs  
haute tension distincts, l'un sur la ligne primaire utilisé pour évacuer toute décharge  
électroradiante qui se sauvegarde dans le circuit primaire, et l'autre utilisé pour  
évacuer toute tension excessivedans le circuit primaire de sortie. ________________  
En ce qui concerne le tube à vide n°28, nous savons tout d'abord, selon Vassilatos,  
que pour créer une forme d'électricité non choquante, Tesla a déclaré que la durée  
de l'étincelle doit être limitée à moins de 100 microsecondes. Nous savons  
également, grâce à la déclaration du Dr Chalfin dans l'article de NewsReal, que Gray  
utilisait l'énergie pendant « seulement une petite fraction de milliseconde ».  
La synchronisation des impulsions que j'ai suggérée, comprise entre 10 et 50  
microsecondes,représente entre 1 % et 5 % d'une milliseconde.  
Celareprésente certainement « une petite fraction ».  
Deuxièmement, le tube à vide n°28 agit également comme une diode ultra-rapide  
pour empêcher toute inversion de courant.  
Comme indiqué précédemment, le condensateur n° 16 se décharge à travers  
l'émetteur-récepteur électro-radiant vers le positif de la batterie.  
Normalement, siun condensateur est déchargé, le positif haute tension seradéchargé  
vers la borne négative. Cependant, il est indiqué que Gray déchargeait son  
condensateur sur le positif de la batterie.  
Tesla a clairement montré que cela n'était pas nécessaire pour créer l'événement  
ElectroRadiant,maisGraya dû penser que c'était important.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Hypothèse de schéma du système de GRAYpar Peter LINDEMANN, an 2000.  
Lasignification de cela n'est pas encore connue, mais cela doit certainement être lié  
à son idée de « diviser le positif », un jargon utilisé dans les premiers rapports sur  
sa technologie.  
36  
De toute évidence, cela n'avait rien à voir avec la "recharge" de la batterie n°40. La  
chute de tension au niveau de l'éclateur réduit la quantité d'énergie qui peut être  
restituée à cette batterie à près de zéro. Cela ne peut donc pas être le mécanisme de  
recharge.  
Selontoute probabilité, en sereconnectantau positifde la batterie, Graycaractérise  
l'événement ElectroRadiantd'une manière plus« positive ».  
Quand je dis « positif », je veux dire électropositif. Nous avons donc maintenant une  
idée de l'origine de la terminologie de Gray,« diviser le positif », et de sasignification.  
Grayaffirme également qu'il utilise uniquement une forme d'énergie positive.  
Il est certain que ce qui est rayonné sur ses grilles de réception de charge est une  
charge électrostatique positive. Lorsque cette impulsion est déchargée vers la terre, il  
utilise uniquement le côté positif de l'électricité. Par conséquent, tout ce que Gray a  
dit a du sens.  
Lespreuves photographiques de l'image au dos de la couverture suggèrent fortement  
que les grilles de réception de charges dans les tubes de conversion de Gray sont en  
cuivre. Comme nous l'avons déjà dit, les effets ElectroRadiant créent des réponses «  
électroniques » dans certains métaux. Gray a dû comprendre qu'il pouvait créer une  
charge électronique sur ses grilles de réception s'il interceptait l'événement  
ElectroRadiant sur le cuivre.  
Dans le grand système d'énergie radiante de Tesla, il a appris à éviter d'utiliser du  
cuivre pour éviter la contamination électronique qu'il créait. Mais dans le système  
plus petit de Gray, c'était exactement ce dont il avait besoin. Plus l'énergie  
électroradiante interagit à nouveau avecle cuivre, plus vite elle reviendra à une forme  
d'électricité qui chargera réellement la batterie d'une manière assez normale. C'est  
ainsi qu'Edwin Gray produisait de l'électricité froide.___________________________  
Pourrésumer,le circuitélectrique froid de Grayfonctionne comme ceci:  
Il commencelorsquela batterie esthorstension ; puisil porte la tensionà 3000 volts  
DCqu'il stockedansun très groscondensateur. Il déchargeensuite desimpulsions  
à travers un éclateur, clipsé par un tube à vide, de telle sorte que la durée de  
l'impulsionsoitinférieure à 50 microsecondes.  
Ce staccato d'impulsionscirculeà travers l'émetteur-récepteur électro-radiant, qui  
crée une série de champs électrostatiques radiants de tension spatialement  
distribuée qui sont captés par les grilles de réception de charges. Dès que  
l'événement ElectroRadiant cesse, cesgrilles chargées se déchargent vers la terre  
via le primaire de la « chargeinductive ». Le systèmede récupération de sortie est  
coupléinductivement à ce primaire de déchargeavecun abaisseurde tensionpour  
faire fonctionner les ampoules et autres appareils moyenne tension, ainsi qu'un  
autre transformateurabaisseurpour rechargerla batterie secondaire.Enchangeant  
périodiquement les batteries, Gray pouvait maintenir le système en marche  
indéfiniment tout en produisantune production importante.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
À ce stade, il ne reste qu'une dernière erreur à signaler. Dans le texte du brevet, Gray  
propose une théorie sur la provenance de l'excès d'énergie. Il suggère que le gain  
d'énergie qui apparaît sur les grilles de réception est « l'équivalent » du courant de  
l'anode bassetension (batterie n° 40) multiplié par la tension de l'anode haute tension  
(condensateur n° 16), se combinant dans la décharge par étincelle.  
Il déclare : « Comme la durée de l'arc est très courte, la tension instantanée et le  
courant instantané peuvent tous deux être très élevés. La puissance apparente de  
crête instantanée est donc également très élevée. ____________________________  
Cen'est clairement pasvrai. J'aiessayédesdizainesde méthodes pour combinerla  
tension d'une source avec le courant d'une autre source dans le but de créer un  
produit croiséde puissance.Çane marche pas.  
Mais la meilleure preuve que Gray ne faisait pas cela réside dans ces deux points.  
Premièrement, un tel système, s'il était possible, produirait de l'électricité CHAUDE  
normale. Et deuxièmement, le tube de conversion de Gray possède une résistance  
entre l'éclateur et la source de la batterie, bloquant clairement la disponibilité d'un  
courant illimité.  
Ainsi, l'explication de Gray sur le « mécanisme de gain » ne peut pas être vraie. Soit il  
a mis cela dans le brevet parce qu'il n'en comprenait pas vraiment l'effet lui-même,  
soit parce qu'il pensait que cette explication passerait plus facilement au-delà des  
examinateurs de brevets. Personnellement, je crois que Gray a compris comment  
créer cet effet, mais ne savait pas comment l'expliquer.  
La déclaration de Gray selon laquelle il n'utilisait que 1 % de l'énergie et que 99 %  
étaient retournés à la batterie est en réalité une tentative dénuée de sens pour  
expliquer ce phénomène en termes thermodynamiques. En fait, toute l'énergie de  
son circuit primaire est perdue. Lecondensateur n°16 se décharge dans l'éclateur, où  
99 %du potentiel de travail de l'énergie est perdu dans la chute de tension, sansparler  
du fait qu'il n'y a pas de « dispositif de travail » de sortie dans le chemin de décharge  
pour profiter de l'impulsion. Ainsi, 100 % de l'énergie d'entrée est perdue en termes  
de conversion de travail ordinaire. Mais il fait autre chose.  
Il produit une série de décharges unidirectionnelles qui libèrent une série  
d'événements « ElectroRadiants » qui sont déchargés via le véritable « dispositif de  
travail » de sortie. Cetravail est 100 fois supérieur à l'énergie perdue pour le créer.  
Si, à ce stade, le scepticisme persiste quant aux propriétés du circuit de Gray, ce qui  
suit peut aider à mettre tout cela en perspective.  
La figure 35 montre une image classique de l'énigmatique machine Testatika, conçue  
par Paul Baumann dans la communauté Methernitha à Linden, en Suisse. Mr  
Baumann affirme avoir appris à construire cet appareil en étudiant la foudre. Il  
dispose d'une machine Wimshurst comme source frontale électrostatique de haute  
tension, qui charge deux condensateurs ou pots de Leyden. La haute tension de ces  
condensateurs descend dans le haut desgrandes boîtes (dont Mr Baumann n'a jamais  
laissé voir l'intérieur), puis ressort par le bas et se rencontrent dans un éclateur. Il y a  
eu des spéculations sans fin concernant la construction de ces « grandes boîtes »,  
allant des condensateurs dopés à l'uranium à d'étranges arrangements de cristaux et  
d'aimants.  
38  
Mais je vous soumets que ces « grosses boîtes » sont des émetteurs-récepteurs  
électro-radiants et qu'ils ne sont pas totalement différents de la conception du tube  
de conversion de Gray.  
f* -  
1
•1  
W >1  
•Hl  
H ure 35  
Pani B.nim.inn’s TcMatika M  
Il est intéressant de noter que Mr Baumann a placé une boîte de conserve de chaque  
côté de l'éclateur, la première produisant probablement un événement électro-  
radiant positif, et la seconde, produisant un événement électro-radiant négatif._____  
Vousvoussouviendrez peut-être que Vassilatos a rapporté que Tesla avait déclaré  
que, selon l'emplacement de l'éclateur, il pouvait soit projeter une charge, soit  
épuiserune charged'une surface.  
Voici donc à quoi pourrait ressembler un système entièrement équilibré, où les  
impulsions de sortie résolvent réellement la charge d'une surface électro-radiante  
positive à une surface électro-radiante négative, au lieu d'une simplegrille à la terre,  
commedansle systèmede Gray.  
La figure 36 montre clairement que cette petite machine de Wimshurst n'a aucune  
difficulté à créer de grands effets de lumière. L'affirmation sur cette image est de 1  
000 watts de lumière. Le gain ici doit être proche de 1000 pour 1, sans compter que  
la machine tourne toute seule. Toutes les preuves soutiennent la conclusion selon  
laquelle le circuit « d'électricité froide » d'Edwin Gray fonctionne à l'énergie radiante  
et est un « proche cousin » des appareils développés par le Dr Nikola Tesla et le Dr  
Thomas Henry Moray. Cela le place également dans un groupe plus large de  
technologies qui exploitent efficacement l'Ether pour un travail utilisable. C'est la  
seule explication qui corresponde à toutes les preuves.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Afin de mieux comprendre ces technologies éthériques, le chercheur doit étudier  
uniquement les enseignements qui contribuent à ces traditions vitalistes. Le modèle  
de l'Ether que j'ai trouvé le plus précis et le plus utile est cet ensemble d'idées  
avancées par le Dr Rudolf Steiner. (Le meilleur livre source pour étudier le modèle  
d'Ether de Steiner est "Etheric Formative Forces in Cosmos, Earth and Man" du Dr  
Guenther Wachsmuth.) Dans ce modèle, il y a quatre octaves principales de l'Ether. Il  
s'agit de l'Éther de Lumière, de l'Éther de Chaleur, de l'Éther Chimique et de la  
synthèse intégrée de ces trois premiers, appelée Éther de Vie. Steiner décrit  
l'électricité comme « une combinaison contre nature d'éther chaud et d'éther  
lumineux ». Le terme « contre nature » utilisé ici signifie simplement qu'on ne le  
trouve pas dans la nature. Bien que ces termes soient légèrement différents, vous  
pourrez peut-être voir les parallèles entre cette idée et les conclusions auxquelles  
Teslaarrivait. __________________________________________________________  
L'étherlumineux est lié à la tension, à la capacitéet aux forcesdiélectriquesdansla  
nature, tandis que l'éther chaud est lié au courant, à la résistance et aux forces  
magnétiquesdansla nature.  
Lesrayons longitudinaux d'Ether Lumineux sepropagent instantanément à n'importe  
quelle distance, même aux distances interstellaires et intergalactiques. Ce milieu est  
froid et ne répond pas entièrement à ce que l'on appelle généralement la résistance  
électrique. Cela signifie que même la loi d'Ohm est inutile pour déterminer avec  
précisionle comportement d'un circuitlorsquece milieu est présent.  
Mais plus important encore, cela concerne la grande quête de ce que l'on appelle le  
« supraconducteur à température ambiante ». Il est possible que la recherche du  
conducteur à résistance la plus basse ne soit pas un bon objectif. Un flux purifié  
d'Éther de Lumièreest le véritable « supraconducteurà température ambiante ».  
Selon Tesla, ce milieu est mieux « conduit » par le carbone pur, mais il peut  
également être « réfléchi » par une grande variété de finitions miroir, de métaux  
argentéset de polymèresplastiquestransparents.  
L'électricité n'est pas un événement monolithique, et il ne s'agit certainement pas  
d'un simple mouvement d'électrons. Tesla a démontré que l'électricité peut être  
diviséeen fractionsEther de Chaleur et d'Ether de Lumière. Lorsque cela se produit,  
l'éther lumineux s'accélèreà angle droit, laissant derrière lui l'éther chaud, et entraîne  
un énorme volume d'énergie de l'environnement.  
Il est impératif pour les chercheurs d'aujourd'hui de comprendre que les lois de la  
thermodynamique et les équations de Maxwell ne concernent pas les technologies  
éthériques et ne définissent donc pas l'ensemble des réalités possibles qui peuvent  
être étudiées en science électrique.  
Outre Tesla,Grayet Baumann, de nombreux autres inventeurs ont également  
découvert comment exploiter l'Ether et lui faire faire un travail utile. Parmi ceux-ci  
figurent : John W. Keelyen 1872, Nathan B. Stubblefield en 1880, Thomas  
Henry Moray en 1926, Viktor Schaubergerdans les années 1920, le Dr  
Wilhelm Reichen 1940 et des dizaines d'autres au cours des 50 dernières années. Il  
s'agit notamment de Trevor Constableet du Dr Robert Adams,de Nouvelle-Zélande.  
40  
Le tube de GRAY par Bruce PERREAULT  
Extrait de « Radiant EnergyPower Generation », édition du millénaire, révisée  
et augmentée ; SECTION7, de 2013.  
Sourcehttp://www.nuenerqv.orci/alt/Qray.htm  
Un PDFcontenant plusieurs articles :  
https://avalonlibrarv.net/ebooks/Radiant%20EnerQy%20Power%20Generation.pdf  
Thomas H. Moray a inventé une alimentation électrique à haut rendement de 6 000  
Hz. Il s'avère que l'alimentation électrique d'Edwin Gray produisait également cette  
même fréquence. Gray affirmait que des équipements électriques tels que des radios  
à semi-conducteurs, des téléviseurs et des ampoules électriques fonctionneraient  
avecce type de courant.  
L'efficacité globale du dispositif de Gray était considérée comme extrêmement  
élevée. L'un des communiqués de presse de son entreprise nous apprend qu'il  
alimentera les charges quatre fois plus longtemps qu'une alimentation à onduleur en  
courant continu vers un circuit alternatif standard. Ce communiqué de presse  
particulier indique qu'il prévoyait de commercialiser un appareil produisant 6 000  
cycles(fréquencede 6 kHz), par rapport à la fréquence standard de 60 Hz provenant  
du réseau électrique public.  
Lessystèmes énergétiques de Moray et de Gray exploitent une source d'énergie très  
ancienne de manière très unique. Ils pourraient être la solution à nos besoins  
énergétiques en utilisant une énergie renouvelable peu coûteuse. Les avantages par  
rapport aux autres systèmes sont nombreux. Le monde évolue en effet à un rythme  
suicidaire, nous avons plus que jamais besoin de cette technologie. Elle permettra  
d'allumer des lumières, de faire fonctionner des moteurs et des appareils électriques.  
Lorsque vous appliquez un courant à haut potentiel sur deux éléments distincts, une  
ionisation se produit entre eux. Les éléments à haute tension 12 et 34 développent  
entre eux une lueur de plasma de pré-décharge. La polarité de charge donnée au  
tube 14 dans le circuit de Gray le met en mode impulsionnel. Lorsqu'une lueur de  
pré-décharge est présente dans ce mode, aucun courant ne circule. Le  
tube 14 fonctionne à peu près comme un tube de détection de rayonnement Geiger  
attendant une surtension électromagnétique pour le déclencher en conduction.  
La décharge se produit à travers l'éclateur 62 une fois que le condensateur 16 se  
charge à la tension de claquage des éclateurs. Une fois l'arc rompu, le condensateur  
16 se recharge, le cycle se répète et le cycle se répète tant que les batteries restent  
chargées.Ce courant de décharge circule le long du fil rouge représenté sur la figure  
6.  
Considérons un électron se déplaçant dans un champ magnétique dont les lignes de  
force sont perpendiculaires à sa direction de mouvement. On sait que l'électron est  
contraint de se déplacer sur une trajectoire circulaire. En fait, si le champ est  
suffisamment fort, l'électron peut être contraint de tourner sur une orbite circulaire  
dont le diamètre est inférieur au champ. Si un champ magnétique est appliqué  
transversalement au mouvement des électrons, ceux-ci peuvent être déviés au point  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
de les empêcher d’atteindre la plaque. Ils sont donc contraints de retourner à la  
cathode.  
Mr Albert Hull de la General ElectricCo. a été le premier à utiliser ce principedans  
un convertisseurà tube à vide très efficacequ'il a appelé magnétron.  
La décharge soudaine à travers l’élément 12 génère un champ électromagnétique  
intense qui s'effondre très brusquement. Cela décharge l'énergie stockée dans le  
condensateur 38 en série avec la charge 36 et le condensateur 16. Pendant ce cycle  
de décharge, les condensateurs 16 et 38 se rechargent et au même moment, une  
puissante poussée d'oscillations électriques traverse la charge36. L'effondrement du  
champ magnétique, associé à la réapparition de la décharge de pré-luminescence,  
génère instantanément une série d'impulsions d'oscillations électriques. Cette  
surtension fait fonctionner le moteur haute fréquence unique de Gray. Le moteur  
fonctionne avec une efficacité extrême car la résistance CCest réduite au minimum  
et les pertes de chaleur inutiles sont pratiquement inexistantes dans ce système.  
Les fils bleus représentent le trajet du courant haute fréquence qui alimente la  
charge 36. Lesfils rouges représentent le trajet de décharge du courant qui seproduit  
lorsque l'éclateur dans le tube de conversion de Gray 14 s'allume. Les batteries de  
stockage 40 et 18 récupèrent alternativement l'énergie de décharge via un  
commutateur bipolaire 48.  
Lorsque le condensateur 16 se décharge, un champ électromagnétique haute  
fréquence oscillant intense est généré via le « tube de commutation » et le circuit de  
charge. La diode 46 restitue près de 100 % de l'énergie qui n'est pas utilisée par la  
charge 36.  
Le condensateur 38 et la charge inductive 36 constituent un circuit réservoir qui  
résonne à 6 kHz.  
Commentaire historique  
Les dix dernières années de la vie de Tesla, de 1933 à 1943, contrairement à la  
croyance populaire, furent ses années les plus productives, où il travailla dans son  
laboratoire privé situé sur le sol canadien. Cela m'a été communiqué par son dernier  
assistant vivant connu, Arthur H. Matthews, EE et B.Sc. avant son décès en 1986. Il  
m'a également révélé que des batteries primaires spéciales avec des électrodes de  
zinc remplaçables alimentaient la voiture électrique de Tesla. Cette voiture avait  
également une « transmission fluide » et pouvait rouler à 90 miles par heure. Le  
moteur électrique pouvait fonctionner sur les batteries pendant trois cents miles  
avant que vous ne deviez vous arrêter et vous occuper desbatteries, puis vous pouviez  
repartir pour trois cents miles supplémentaires. Matthews a affirmé qu'il y avait  
suffisamment de pièces de rechange dans le coffre pour faire fonctionner la voiture  
pendant un an ! Lesperformances de ce véhicule semblent impossibles. Cependant,  
les caractéristiques du courant électrique unidirectionnel de Tesla peuvent générer  
une énergie élevée de courte durée qui génère des oscillations à haute fréquence  
lorsqu'elle est déversée dans une bobine inductive. Ceprincipe unique rend possibles  
de nombreuses innovations apparemment impossibles. C'est ce principe qui était au  
42  
cœur même de l'émetteur grossissant de Tesla, également connu sous le nom de «  
transformateur à courant continu » par son assistant Arthur H. Matthews.  
SheetlofZ  
4.M1J47  
ILS. Patent  
Apr.2l,1M7  
38  
------------I n -  
L
O
40  
Rouge  
26  
20  
Bleu  
.14  
30  
32  
62  
42  
24  
Edwin Gray Energy System- Figure 6  
systèmeénergétique de EdwinGray- Figure6 :  
(Voir l'illustration sur le site internet www.tesla3.com pour les couleurs defil)  
- Lemagnétron https://fr.wikipedia.orq/wiki/Maqn%C3%A9tron  
-Alimentation efficace adaptée aux charges inductives, brevet américain n°  
4 595 975 http://www.nuenerqy.org/pdf/4595975.pdf  
-Tube de conversion électrique efficace adapté aux charges inductives, brevet  
américain n° 4 661 747 http://www.nuenerqy.org/pdf/4661747.pdf  
-Dispositifs  
de  
commutation  
de  
puissance  
pulsée http://www.nuenerqy.orq/alt/tubes.htm  
- Tube magnétron http://www.nuenerqy.orq/maqnetron/maqnetron.htm  
- Vannede régulation ionique http://www.nuenerqy.orq/alt/valve.htm  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Etude de GRAY par l'ingénieur McKAY  
Source anglophone https://tesla3.com/ed-qray-bv-mckay-paqe-l/, de 2007  
Source disparue Mark McKay, PE 3/2/06,'McKay.pdf, à partir des fichiers du  
YahooGroup 'alfenergy'  
Note : Ce document fait partie d'une série produite par M. McKay dans le cadre de  
son enquête sur l'œuvre d'Edwin Gray père et il invite les lecteurs à le contacter s'ils  
ont des commentaires constructifs ou des questions concernant l'œuvre de Mr Gray.  
Considérez la photo de 1977 (ci-dessus) de Mr EV Gray faisant la démonstration de  
son moteur EMA6 aux investisseurs du Sportsman Lodge à Burbank, en Californie.  
Cette photo a été prise par Tom Valentine, qui a écrit une série d'articles informatifs  
sur la saga EV GRAY. Le Dr Peter Lindemann a reçu ce film original de Mr Valentine  
pour soutenir les recherches de Peter pour son livre « Les secrets de l'énergie libre de  
l'électricité froide ».  
Dans une  
tentative fructueuse d'extraire des informations techniques  
supplémentaires de cette photo historique, le Dr Lindemann a fait en sorte qu'elle soit  
améliorée numériquement. L'un des objectifs de cet effort était de déchiffrer  
l'écriture sur le grand condensateur de stockage gris directement sous le moteur. On  
pouvait y lire :  
MALLORY- Fabriqué aux États-Unis - Type TVC-606 - 5,0 MFD 5 000 V CC  
Mallory est un nom bien connu dans le domaine de l'électronique. Quand on pense à  
Mallory aujourd'hui, on pense généralement aux grands condensateurs  
électrolytiques bleus de première qualité qui dominaient le marché des alimentations  
linéaires haut de gamme dans les années 70 et 80. À son apogée, la société PRMallory  
44  
était une centrale électrique de composants électriques fabriqués aux États-Unis. Non  
seulement ils fabriquaient plusieurs gammes de condensateurs, mais ils fabriquaient  
également des chargeurs de batterie, des résistances, des rhéostats, des redresseurs,  
des commutateurs, des convertisseurs UHF,des filtres anti-bruit, des pointes de fer à  
souder et des composants de télévision spéciaux. Leur catalogue de 1955 comptait  
60 pages.  
Mr PG Mallory a débuté en 1916 avec l'invention de la pile au mercure. En 1965, la  
société a développé la célèbre pile alcaline Duracell.  
Une autre invention importante de Mallory, très proche de la technologie EVGray,fut  
le développement dans les années 1920 du « Elkonode », plus connu à l'époque sous  
le nom de « vibrateur ». Aujourd'hui, cet appareil est à peine connu. À l'époque, il  
servait de sous-système vital dans les premiers convertisseurs CC. Ceux-ci étaient  
utilisés pour élever les niveaux de bassetension des batteries de stockageaux niveaux  
de fonctionnement requis par les tubes à vide, soit 200 à 500 VDC. Ce composant  
électromécanique aujourd'hui oublié était l'équivalent fonctionnel de deux  
transistors de puissance push-pull dans une alimentation à découpage moderne. À  
l'époque, en ce qui concerne l'électronique mobile, il y avait deux choix. 1/ Un  
convertisseur de puissance basé sur un vibrateur, ou 2/ Un convertisseur de base à  
dynamo-moteur lourd. Pour les applications inférieures à 30 watts, l'approche par  
vibrateur était plus petite, plus légère, moins chère et plus efficace que l'alternative.  
Parconséquent, l'armée s'intéressait sérieusement à cette technologie, mais c'est sur  
la demande du marché de massepour les petits autoradios à tubes à vide que l'argent  
était vraiment gagné.  
La société PG Mallory Co. a dominé presque entièrement le marché des vibrateurs  
électriques haut de gamme pendant 40 ans et a été responsable de la quasi-totalité  
des améliorations de performances au cours des années 40 et 50. Mais toutes les  
bonnes choses ont une fin. Cette gamme de produits lucrative a été stoppée  
brutalement en 1957 avecle développement des transistors de puissance et de signal  
bassetension. Mais Mallory a quand même réussi à conserver une longueur d'avance  
dans de nombreux autres secteurs de son marché pendant plusieurs années après  
cela. Ce n'est donc pas une grande surprise de lire dans l'article de 1973 sur la  
ScagnettiEVGray :  
Lemoteur qui tourne tout seul, de JackScagnetti, extrait de « Probe The Unknown »  
en juin 1973.  
« Mallory Electric Corporation de Carson City, Nevada, a également apporté une  
contributionmajeure à la conceptiondu systèmed'impulsionsélectroniques. »  
Il est assezévident que Mr Gray a investi massivement dans des composants de type  
Mallory. Sison invention devenait courante, la société Mallory aurait été la première  
às'attaquer à un nouveau marché automobile gigantesque. Chaque nouveau véhicule  
nécessiterait entre 300 et 600 USD de condensateurs de stockage haute tension  
robustes, sansparler d'un investissement deux fois plus élevé pour les convertisseurs  
de puissance vibratoires ou leurs équivalents à semi-conducteurs, que Mallory  
fabriquait également.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Il est très facile de comprendre comment Mr Gray aurait pu convaincre quelques  
cadres de Mallory qu'il serait dans leur intérêt de l'aider financièrement, ou au moins  
de lui faire don d'un petit matériel de la part de leur division Vibrapack d'Irvine, en  
Californie. Les impressionnantes démonstrations pratiques de Mr Gray étaient  
réputées pour être très efficaces pour convaincre les professionnels techniques qu'il  
était sur la bonne voie, à condition qu'on lui donne l'occasion de faire une telle  
présentation à un véritable décideur. Il est fort probable qu'un membre du personnel  
de troisième niveau inspiré et perspicace ait réussi à lui fournir une cargaison de  
convertisseurs de vibrateurs excédentaires qui étaient, ou seraient, complètement  
obsolètes.  
Exemples de la gamme PRMallory de « Vibrapacks » (convertisseurs CC)du  
catalogue de 1955. Tousles modèles ont une puissance nominale de 30 watts, à  
l'exception de celui à l'extrême droite qui est évalué à 60 watts.  
Mais cette histoire a une tournure importante...  
Lasociété Mallory qui a donné àMr Graysuffisamment d'argent pour en faire mention  
dans l'article de magazine ci-dessus n'était pas la PGMallory and Company Inc. mais  
la Mallory Electric Company de Carson City, Nevada, concepteurs et fabricants d'une  
multitude de systèmes d'allumage automobiles OEM et de rechange.  
Mr Marion Mallory était un de ces rares individus indépendants qui créaient une  
entreprise le vendredi 13 février 1925. C'était un inventeur autodidacte avec une  
éducation de 4e année qui était non seulement brillant dans son métier mais avait  
aussi ce qu'il fallait pour gérer une entreprise. S'il avait rencontré Mr Gray en face à  
face, les deux hommes auraient eu beaucoup de points communs, notamment du  
point de vue de l'énergie créatrice « pratique ». Mr Malloy a gagné sa vie dans une  
variété de systèmes d'allumage pour automobiles, motos et bateaux. Pendant des  
années, il a été le principal fournisseur de la Ford Motor Company pour les  
distributeurs d'allumage et leurs mises à niveau. Il a reçu environ 30 brevets  
américains et 10 brevets internationaux pour une multitude d'améliorations  
significatives dans la technologie d'allumage, à la fois dans les systèmesélectriques et  
46  
mécaniques. Il était sacrément bon en affaires, mais sa faiblesse personnelle était la  
course automobile de haute performance. Le marché des pièces détachées pour  
voitures de course n'est pas très grand, mais l'activité qu'il soutient est très addictive.  
Marion a sponsorisé jusqu'à trois équipes par an dans les différentes catégories de  
course automobile professionnelle. On dit aussi que Mr Mallory recherchait et  
embauchait des ingénieurs et techniciens créatifs partageant les mêmes idées. Il  
méprisait également la mentalité des travailleurs syndiqués qui était devenue si  
conflictuelle dans la région de Détroit entre les années 50 et 60.  
Compte tenu de la chronologie des événements, il est fort probable que M. Gray n'ait  
jamais rencontré Marion Mallory. Il est presque certain que le lien avec la société  
Mallory était entièrement entre Mr Gray et « Boot » Mallory, le fils. Cela était  
également facilité par le fait que ces deux hommes avaient à peu près le même âge,  
Mr Gray étant 5 ans plus âgé.  
Tout au long de leur carrière professionnelle, Marion et « Boot » Mallory ont toujours  
été à la recherche de systèmes d'allumage améliorés, à la fois pour des raisons de  
bonne pratique commerciale et, bien sûr, par désir de faire rouler les voitures les plus  
rapides sur la bonne piste. Leur base de connaissances et leur domaine d'expérience  
couvraient toutes les approches de la conception de systèmes d'allumage, tant dans  
les domaines électrique que mécanique. Il est intéressant de noter qu'ils ont  
développé et fabriqué des systèmes magnéto ainsi que des systèmes de distribution  
traditionnels. Comprenez que ces deux technologies sont très différentes l'une de  
l'autre.  
Va. Wt 2M. PatMtU Ata. M. iM*. »UtTBCau itarfta H* tu CM»*«. A- Tt>U  
INDUCTOR  
SECONDARY  
CAPACITOR  
PRIMARY  
I i CYLINDER  
IGNITION  
1 » PORT  
BATTERY  
POINTS  
~ J  
SCHEMATIC FOR TESLA'S "ELECTRICAL IGNITER FOR GAS-ENGINES"  
US PATENT 609.250 AUGUST 1696  
FIG. 7 (From Tha Compléta Retenta of Nikda Teala)  
X
Dans le milieu de la course automobile, il a toujours été connu que les systèmes  
d'allumage à décharge capacitive sont bien supérieurs aux limitations du système  
d'induction Kettering standard, en particulier à haut régime. LeDr Tesla a breveté le  
premier systèmed'allumage à décharge capacitivedès 1898, mais il n'a jamais été  
produit en raison de graves limitations de conception et de composants. Marion  
Mallory et ses ingénieurs ont finalement réussi à connecter un système à décharge  
capacitive fonctionnel à un moteur de voiture de course en 1948. Cette première  
conception a été construite en utilisant un tube à gazthyratron et un circuit à tube à  
vide. Par conséquent, il était coûteux, encombrant et peu maniable, sansparler de sa  
fragilité et de son caractère économiquement irréalisable. Mais malgré tous ses  
défauts, les systèmes à décharge capacitive (CD) ont clairement montré leurs  
performances supérieures en laboratoire et sur la piste. S'il n'y avait pas eu la  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
défaillance aléatoire et soudaine de ces unités de test alpha (en raison des vibrations),  
elles auraient peut-être encore été utilisées dans les courses automobiles  
professionnelles, quel que soit leur coût unitaire.  
Thyratrons à hydrogène en verre des années 40. Du laboratoire de rayonnement  
« Pulse Generators » du MIT, 1948.  
Deux nouvelles technologies étaient nécessaires pour faire décoller les systèmes CD.  
1) Une méthode pour augmenter la tension de la batterie de stockage 6 ou  
12 V CCjusqu'à la plage 400-500 V avec un courant disponible d'au moins 100 mA (40-  
50 W).  
2) Un composant ou une technique qui remplacerait le thyratron  
volumineux, fragile et gourmand en énergie qui servait d'interrupteur de contrôle de  
synchronisation principal.  
Les deux solutions sont apparues à peu près au même moment. Les transistors de  
puissance sont devenus accessibles à l'industrie aérospatiale en 1954. Ils ont permis  
le développement des premières alimentations à découpage push-pull dont la  
puissance de sortie dépassait largement celle d'un vibrateur mécanique (jusqu'à 90  
watts au départ). Des convertisseurs à transistors complets étaient disponibles pour  
les amateurs au début de 1958. On peut donc supposer que les prototypes de  
transistors de puissance étaient disponibles pour l'industrie vers 1955.  
Voir photo : Publicité ancienne pour un convertisseur 12 V à 450 V CCde 90 W (pulsé)  
pour amateur. Tiré du magazine « QST » de janvier 1958. (Remarque : réduction de  
taille par rapport au Vibrapack de 60 W)  
La deuxième percée fut l'invention du thyristor ou redresseur à commande au silicium  
(SCR) par Bell Labs en 1957. General Electric acheta rapidement les droits de cette  
technologie prometteuse et ne perdit pas de temps à la mettre en production. La  
fabrication de redresseurs et de transistors à semi-conducteurs était déjà bien  
avancée, donc la construction d'un SCR à l'aide de l'équipement de production  
existant était une évidence. Selon le manuel GE SCR Handbook 1964 3rd édition, le  
modèle C35 était déjà sur le terrain depuis 1958.  
48  
C35  
ï*  
Silicon Controlled  
Rectifier  
(TYFf ÎNM I-ÎNAW )  
Medium Cufrent  
SiIxMt ControHed falÜItf  
35 Ampyrti RMS M«x.  
OuriifM Dta ing No. 5  
1958  
• Brood Vd’«i)a lungr U» te »00/ (440 V»l» RM5 AppAco'ioa»)  
F«r>g»a Fr«  
P*ck Fo'wocd VuOuo« limtatlor  
Standuid TO-48 0urt*e  
®3»»<U< ed I« AAeet M ll*S » l9 3 0 0 /l OflA  
• »oc»ed t»f 4 Y»er» ®f DtW n und Ftetd E«p»<tem«  
Avec ces nouveaux composants à semi-conducteurs à portée de main, Marion et «  
Boot » Mallory étaient prêts à démarrer. Leur premier système d'allumage CD pour  
piste de course bêta a été introduit en quantités limitées à l'automne 1961. Leurs  
premiers modèles de production après-vente n'ont pas atteint les distributeurs avant  
1964. Il a fallu 3 ans de développement détaillé et d'attente que le marché SCR se  
stabilise avant de décider d'une conception de produit final. Alors que les principes  
de fonctionnement de base d'un circuit d'allumage CDsont simples, obtenir un circuit  
longue durée qui fonctionnera bien lorsqu'il sera exposé aux extrêmes de  
température, de tension et de vibrations est une autre affaire. À cette époque, dans  
l'héritage industriel de notre pays, les nouveaux produits n'étaient généralement pas  
livrés à la hâte, à moitié cuits, aux revendeurs en raison d'une date limite imaginaire  
imposée par les comptables du service marketing.  
SlMPLlFIÉD SCHEMATIC ÖF CAPACITIVE DlScHARCE SYSTEM  
ClCRA 1975 TO PRESENT  
DC TD gg C jJJVERTER  
TRANSETOR  
IGNITKNOOL  
1200 |—  
DISTRIBUTOR  
W
SCR  
BÄTTERY  
RECTIRER  
(From Tektronix - Engine Analysis  
Meaiu rements 1970)  
Alors, dans les années 1960-1970, où Mr Gray aurait-il pu se tourner lorsqu'il a eu  
besoin d'une expertise technique appliquée rare sur les systèmes à impulsions haute  
tension fonctionnant sur batterie ? La solution semble presque évidente.  
Nous ne doutons pas que Mr Gray et « Boot » Mallory se connaissaient par leur  
prénom. Ils avaient peut-être déjà développé une sorte de relation alors que la société  
était encore à Détroit, mais nous ne savons pas quand ils se sont rencontrés pour la  
première fois. Nous savons que M. Gray a reçu un capital-risque important ainsi que  
les fruits d'une dizaine d'années de technologie brevetée de CD à semi-conducteurs  
testée sur le terrain.  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergie libre par Ed. GRAY et la TESTATIKA  
Des sources bien informées ont souligné que tous les systèmes d'allumage de  
rechange de Mallory utilisaient des transistors de puissance pour la section de  
conversion de 6-12 V à 450 V.On se demande donc pourquoiMr Grayutilisaitencore  
des packs de vibrateurs obsolètes en 1973 ? Boot aurait certainement fourni à Mr  
Gray l'équipement le plus moderne, ainsi que les composants SCR et bobine  
d'allumage dans un petit boîtier autonome, conçu sur mesure et débogué.  
Nous soupçonnons que Boot a fourni ces systèmes CDtransistorisés complets et que  
Mr Grayattendait avecimpatience la taille réduite, la durée de vie accrue et l'efficacité  
améliorée que promettaient les nouveaux dispositifs à semi-conducteurs. Surtout  
après avoir dû se battre constamment avec des vibrateurs qui n'arrêtaient pas de  
griller pendant ses essais.Mais le fonctionnement de l'énergie radiante (RF) a ses  
propresdéfisparticuliersà relever. L'un des principaux problèmes d'ingénierie est de  
savoir quoi faire avec l'effet de type impulsion électromagnétique (EMP) qui se  
produit lorsqu'un circuit RE atteint un certain niveau de puissance. Si toute cette  
énergie excédentaire n'est pas correctement shuntée vers le commun du système  
(espérons-le après avoir effectué un travail sérieux), elle s'échappe des conducteurs  
du circuit pour charger chaque objet métallique à moins de 20 pieds environ du  
générateur. Une multitude d'étincelles bleu-blanc jailliront de chaque objet  
métallique dans une pièce, en raison de la haute tension induite. C'est certainement  
un spectacle de lumière intéressant, avecles lumières éteintes, mais dévastateur pour  
tout transistor ou circuit intégré à proximité auquel est connecté une certaine  
quantité de fil. Les transistors et les circuits intégrés stockés dans des sacs ou des  
boîtes de protection métallisés semblent survivre.  
Si tel était le cas, nous pouvons imaginer la déception de Mr Gray lorsque ses  
nouveaux convertisseurs transistorisés ont commencé à tomber en panne, peut-être  
même de manière catastrophique. Heureusement, et nous voulons vraiment dire  
très heureusement, les SCRont pu survivre à l'assaut des RE.Sicela n’avait pasété le  
cas, la technologie EV GRAY, en raison des pannes constantes du système, aurait  
sérieusement échoué en 1965 et n'aurait jamais pu produire les niveaux de puissance  
démontrés que nous aimerions tant recréer. Lestransistors échouent parce qu'ils sont  
construits avec des structures de base super fines qui sont sensibles aux différences  
de tension modérées. Les SCR sont construits avec des couches de silicium épaisses  
qui sont relativement plus robustes. Cependant, un circuit de déclenchement mal  
conçu dans une application REdétruira toujours un SCRrobuste, si des méthodes de  
protection transitoire de grille appropriées ne sont pas utilisées.  
En raison de cette expérience de première main, Mr Gray a continué à installer de  
nombreux dispositifs de protection contre les surtensions dans sesfuturs circuits. Cela  
est très apparent dans la conception de l'alimentation électrique illustrée dans son  
brevet de tube de conversion n° 4 595 975.  
50  
4B  
r*-  
THE GRAY CIRCUIT  
PER PATENT 4,596,075  
JUNE 17, 1986  
1B  
28  
14  
\ 30  
32  
62  
12  
-fr-  
-o-  
ADDED  
OVER VOLTAGE  
PROTECTION  
64  
te  
3
22  
16  
24  
Il semble que Mr Gray ait été obligé de revenir en arrière et d'utiliser les packs de  
vibrateurs obsolètes et sujets aux pannes avec lesquels il avait commencé. Selon le  
premier brevet, ceux-ci étaient utilisés pour la conversion de tension continue  
primaire. Nous soupçonnons que les ingénieurs de Mallory ont été enrôlés pour aider  
Mr Gray à marier le pack de vibrateurs au système SCR. L'ajout de SCR a aidé à  
résoudre le problème de panne en réduisant le courant d'arc à travers les contacts du  
vibrateur. Ce n'est pas une interface simple et elle nécessite un certain savoir-faire  
électronique expérimenté. Le défi consiste à équilibrer la capacité de courant limitée  
du vibrateur avec la faible impédance du condensateur de stockage SCR.  
D'autres chercheurs soutiennent que Mr Gray n'a jamais eu l'intention d'utiliser des  
transistors en premier lieu. En effet, une théorie de la théorie de la résonance  
magnétique stipule que le processus non classique commence dans les arcs  
minuscules formés lors de la création et de la rupture des contacts du vibrateur. Cette  
question technique est toujours ouverte au débat et à la vérification expérimentale.  
Cependant, nous sommes tous d'accord pour dire que le circuit SCRCDreste un sous-  
systèmevital de la technologie EVGray,mais ce n'est pas tout pour un processusOver  
Unity (OU = Surunité) complet. Nous pensons en outre que Mr Gray n'a pas révélé le  
noyau de son « secret » à « Boot » ou à quiconque d'autre chez Mallory Electric  
Company.Il semblerait que « Boot », en raison de son éducation individualiste unique,  
ait respecté le droit de Mr Gray à sespropres créations. « Boot » était manifestement  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide  
L'énergielibreparEd.GRAYet la TESTATIKA  
suffisamment clairvoyant pour voir un plus grand potentiel commercial dans cette  
entreprise, sans parler d'une toute nouvelle classe de machines de course du futur.  
L'une des principales raisons de cette attitude éclairée était que « Boot » n'avait pas  
à faire face à un conseil d'administration à courte vue dont les membres étaient plus  
préoccupés par le cours des actions du prochain trimestre que par la prise de risques  
sur des technologies qui changeraient les choses._____________________________  
Lesous-système CDdu moteur Gray n'était pas divulgué dans le brevet n° 3 890 548.  
Mr Gray a mentionné l'utilisation de bobines d'allumage dans le texte du brevet, mais  
ne les a pas montrées dans le schéma. La solution la plus simple pour protéger son «  
secret » était de simplement éliminer le sous-système CD du schéma. Étant donné  
que Mr Gray ne tentait que de divulguer un nouveau type de moteur à impulsions  
dans ce premier brevet, l'omission d'une « caractéristique » d'alimentation « mineure  
» n'allait rien signifier pour les examinateurs du brevet.  
Mais le diable est dans les détails, surtout lorsqu'il s'agit de reconstituer cette  
technologie perdue 30 ans plus tard.  
Il est fort possible que Mr Gray ait rendu service à « Boot » en ne divulguant pas les  
circuits brevetés de CD. Ils auraient très bien pu avoir un accord tacite et une  
coentreprise sur cette question. « Boot » n'avait pas besoin de connaître le « secret »  
de l'énergie libre de Mr Gray.Sapart du marché à forte marge était assuréecar chaque  
nouveau moteur Gray EV aurait besoin de 18 alimentations CD complètes ou plus, y  
compris les détails de construction brevetés des bobines d'allumage Mallory. Le  
succèsde Mr Gray allait être le succèsde « Boot » Mallory - ENGRAND.Une situation  
gagnant-gagnant classique. Il n'est pasétonnant que « Boot » ait volontairement émis  
des chèques à cet inventeur inconnu et sansinstruction de Californie. Alors que la PR  
Mallory Company allait sans le savoir récolter des bénéfices de cette percée, la  
Mallory Electric Company allait toucher le jackpot.  
En tant qu'observation purement spéculative, il se peut que ce soit « Boot » Mallory  
qui ait donné à Mr Gray les clés pour rédiger des brevets et tenter de protéger sa  
propriété intellectuelle des avocats des grandes entreprises. Cequ'il fallait montrer et  
ce qu'il ne fallait pas montrer, ce qu'il fallait dessiner et ce qu'il ne fallait pas dessiner  
et ce qu'il fallait dire le reste du temps. Avec cette technologie, ce fut une véritable  
frénésie dès la sortie du premier bêta-test et « Boot » le savait. Mr Gray a  
probablement reçu toute une vie d'informations privilégiées sur la façon de garder  
des secrets, de gagner de l'argent et de protéger sesactifs de la part d'un homme qui  
avait vécu là-bas et vu comment fonctionnaient réellement les grandes entreprises.  
Nous savons tous que Mr Gray a subi un sérieux revers lorsque son centre de  
recherche a été perquisitionné en 1974 par les agents du bureau du procureur du  
district de Los Angeles pour suspicion de fraude boursière. Mais en 1977, comme le  
montre la photo ci-dessus, Mr Gray s'était suffisamment rétabli pour recevoir son  
premier brevet, construire, déboguer et faire la démonstration de son moteur de  
deuxième génération. Ce que l'on ne sait généralement pas, dans les cercles de  
l'énergie libre, c'est que Mr Gray a subi une perte bien plus grande lorsque « Boot »  
Mallory a été tué dans un accident de voiture en 1978 à l'âge de 48 ans. Il a toujours  
été connu pour avoir le pied lourd.  
52  
Le soutien financier, technique et moral avait disparu. D'après ce que nous pouvons  
observer, il semble que le moteur électrique Gray n'ait pas évolué de manière  
significative au-delà du modèle EMA6 (ci-dessus).Lesfemmes Mallory survivantes ont  
vendu la société à Super Shops d'Irvine, en Californie, en 1979. Mr Gray a continué à  
rechercher un niveau approprié de capital d'investissement afin de pouvoir contrôler  
et fabriquer ses moteurs sans carburant en interne. Il a également amélioré sa  
démonstration de bobine à éclatement et l'a mise à jour en un processus continu qui  
laissait entrevoir des possibilités anti-gravité, très impressionnantes. Il a également  
été dit que Mr Gray avait presque réussi à collecter suffisamment d'argent pour  
commencer la production.  
Malheureusement, nous savonségalement que dix ans plus tard, Mr Gray est décédé  
dans des circonstances non élucidées à Sparks,dans le Nevada, en avril 1989. Sparks  
se trouve juste à l'est de Reno, dans le Nevada, à environ 80 kilomètres au nord de  
Carson City. Certains chercheurs affirment que la principale raison pour laquelle M.  
Gray a établi l'un de ses nombreux laboratoires dans cette ville était l'expérience  
technique inestimable de certains des techniciens retraités de Mallory vivant encore  
dans la région.  
Il s'agit de la photo classique de l'appareil de démonstration « Popping Coil » d'EV  
Gray. Elle est disponible sur le site Web de Peter Lindemann. Cette photo a été prise  
Lestubes à éclairs de TESLApour produire l'électricité froide